{{ temperature }}° C / {{ description }}

Cité introuvable.

Production, transport et distribution

Les atouts énergétiques de l’Algérie en Afrique

L’expérience algérienne est en train de séduire le continent. Les Éthiopiens ont souhaité bénéficier de l’expertise de la Société nationale de l’électricité et du gaz, Sonelgaz.

Il faut battre le fer tant qu'il est chaud. Une formule que le ministre d'État, ministre de l'Énergie, des Mines et des Énergies renouvelables a pris à son compte. La feuille de route concernant la diversification des sources énergétiques pour produire de l'électricité à peine tracée par le président de la République que Mohamed Arkab est déjà à pied d'oeuvre. En visite de travail depuis lundi à Addis-Abeba, il a eu des discussions approfondies avec le ministre éthiopien de l'Eau et de l'Énergie, Habtamu Itefa Geleta. Elles ont porté sur les moyens de renforcer la coopération bilatérale dans le domaine de l'énergie. Les échanges qui se sont déroulés en présence du P-DG du groupe Sonatrach, Rachid Hachichi, du P-DG du groupe Sonelgaz, Mourad Adjal, ainsi que des cadres du ministère et des deux entreprises, se sont concentrées sur le renforcement de la coopération dans les domaines de la production, du transport, de la distribution et de la transformation de l'électricité. La partie éthiopienne a exprimé, lors de cette rencontre, un «grand intérêt» à bénéficier de l'expérience algérienne, notamment à travers le groupe Sonelgaz, pour développer son réseau électrique dans les zones rurales et agricoles et renforcer sa capacité à exporter l'énergie au niveau régional. Message reçu 5/5. Mohamed Arkab a réaffirmé la disponibilité de l'Algérie à soutenir l'Éthiopie dans le développement de projets d'énergies renouvelables, en particulier dans les domaines des centrales solaires photovoltaïques centralisées et décentralisées et de l'énergie éolienne. Le successeur d'Abdelmadjid Attar a également souligné l'expérience de l'Algérie dans l'électrification rurale et des zones enclavées, le développement des réseaux électriques et le développement de solutions innovantes pour optimiser l'efficacité de la consommation d'énergie. Le ministre éthiopien s'est montré particulièrement emballé par le savoir-faire algérien et a souligné l'importance de la coopération avec l'Algérie dans le domaine de l'électrification rurale. Habtamu Itefa Geleta a affiché l'intention de son pays à mettre à profit l'expérience algérienne en matière d'électrification des exploitations agricoles, des zones industrielles et des projets de développement. Il faut savoir, par ailleurs, que le premier magistrat du pays accorde à l'investissement dans l'énergie une attention toute particulière qui doit permettre au secteur de l'électricité de rayonner à l'international et franchir un autre palier. «L'Algérie entamera à l'avenir des recherches en partenariat international pour adopter de nouvelles énergies propres, en utilisant les compétences et l'expertise algérienne», a affirmé le locataire du palais d'El Mouradia lors de la réunion du Conseil des ministres, qu'il a présidée dimanche dernier. Les potentialités de Sonelgaz sont, à ce titre, avérées pour relever le défi. Et c'est donc en connaissance de cause qu'il a encouragé la Société nationale de l'électricité et du gaz à jouer un rôle de leader au niveau régional et continental, «vu ses capacités et son personnel hautement qualifié», a souligné Abdelmadjid Tebboune. La Compagnie nationale de l'électricité et du gaz n'a pas caché son ambition de devenir un «pôle phare» et, par conséquent, un «pays fiable» dans la production et l'approvisionnement de l'énergie électrique. Des coopérations se profilent sur le continent. Son plan de développement stratégique de Sonelgaz consacre un axe majeur à l'expansion internationale, notamment en Afrique. On peut citer, à titre d'exemple, l'Ouganda qui a exprimé son souci de tirer profit des expertises dont disposent Sonelgaz dans le domaine de la production, de transport et de distribution de l'électricité, ainsi que des équipements et du matériel destiné au secteur de l'électricité, fabriqué au niveau des unités industrielles du groupe ou la Guinée qui a affiché un grand intérêt pour le partenariat et la coopération avec les opérateurs algériens, dans divers domaines de l'industrie électrique. En ce qui concerne l'Éthiopie, l'Algérie a affiché sa disponibilité à la soutenir, via le groupe Sonatrach, dans le développement de son secteur énergétique, notamment en matière d'exploration et d'exploitation du pétrole et du gaz. 

De Quoi j'me Mêle

Placeholder

Découvrez toutes les anciennes éditions de votre journal préféré

Les + Populaires

(*) Période 7 derniers jours