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L’Aïd El Fitr pointe son nez…les commerçants aussi

«L’enfant est roi» en ce jour particulier

Salaires, économies, dettes …tout passe ce jour-là pour ce «roitelet d’un jour».

Déjà les pères de famille et maîtresses de maison lorgnent les rares vitrines, rares sont-elles en effet, il faut le dire, que les commerçants ont commencé à garnir de vêtements pour enfants, petits et grands. Bien que peu nombreuses en ce moment, ces boutiques ne manquent pas d'attirer l'attention des chalands qui font de l'achat de vêtements de l'Aïd pour leurs enfants un vrai «sport» d'appartenance avec la catégorie plus nippée qu'exhibent amis et surtout leurs voisins. C'est de la vraie saignée que subissent alors ces «gens simples», pour beaucoup d'entre eux, de tenter d'atteindre ce statut tant envié surtout par les mamans. Cette attitude est aisément admise et comprise par tout un chacun de nous, notamment les pères de famille et les mamans. Oui, mais là où le bât blesse c'est lorsque ce chaland cité achète un article vestimentaire à un prix plus haut qu'il ne peut assumer au vu, généralement, du niveau des émoluments qu'il perçoit, encore faut-il que ceux-ci existent et qu'ils soient réguliers!
N'a-t-on pas vu des gens s'endetter pour faire «plaisir» à leur mioche réclamant un vêtement «in» hors portée de leurs capacités financières.
À ce propos, faut-il rappeler aussi que ce même lambda sort d'un mois qui l'a lacéré jusqu'à l'os par des dépenses hors pair que génère ce dit mois sacré de Ramadhan. Saura-t-il résister à cette fierté d'habiller «comme il faut» son enfant le jour de l'Aïd et bomber le torse devant ses amis, voisins ou collègues? Saura-t-il le faire? Le doute est permis.
La frénésie d'achat l'emportera et les «restants» des dinars économisés si durement disparaîtront comme neige au soleil. La nature humaine est faible devant sa progéniture solliciteuse et face à sa propre réputation qu'il faut protéger vent debout quels que soient les aléas.
Hélas, comme chaque année, des commerçants véreux avides de gains faciles et rapides ne l'entendent pas de cette oreille.
Ils s'adonnent, et savent le faire, à un autre genre de «sport», celui de «sucer» le citoyen en affichant des prix parfois exorbitants sur les articles en vente en cette période précédant toute commémoration d'un jour pieux en l'occurrence et par excellence l'Aïd El Fitr.
La grande ruée et la folie des achats n'ont pas encore eu lieu, mais les jours qui suivront verront sans aucun doute, apparaître une frénésie d'achat incomparable qui va s'emparer des mères et pères de famille pour satisfaire les desiderata de leurs bambins en «jouissant» eux-mêmes de ce «sport enivrant» en tous points de vue.

De Quoi j'me Mêle

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