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Inscrit sur la liste indicative du patrimoine mondial

Le parc national du Djurdjura s’internationalise

La montagne abrite de beaux petits villages au nombre de 72, disséminés à travers quelque 8 800 km.

Les formalités pour l'inscription du parc national du Djurdjura sur la liste indicative, préalable au classement du patrimoine mondial de l'Unesco a commencé. Y figurera aussi le patrimoine d'El Kala dans la wilaya d'El Tarf. C'est une décision du ministère de la Culture qui souhaite mettre ainsi en valeur notre patrimoine national et préserver du coup les sites et les monuments qui le composent. Bendamaache qui animait, mardi dernier, un atelier à la direction du parc national du Djudjura, dont le siège est à Errich, assurait dans une conférence consacrée à ce sujet, que cette liste propose chaque année un ou deux sites les plus remarquables du pays ou d'une région. Si le dossier qui est présenté à la commission est retenu, au bout d'un an, ledit site est classé au patrimoine mondial de l'humanité. Selon cet orateur, il y a trois sites qui sont éligibles au classement du patrimoine mondial: le site culturel, le site naturel et le site mixte, qui tient des deux. Le parc national du Djurdjura, qui possède les plus beaux paysages comme le mont Akouker, le lac Goulmine, le gouffre d'Asmel, sa biosphère qui constitue une richesse inégalable sur le plan faunistique et floristique, et ces petits villages au nombre de 72, disséminés à travers les quelque 8 800 km sur lesquels, il s'étend et qui perpétuent les pratiques ancestrales et les vieilles traditions. Pour qu'un dossier ait la chance d'être retenu, il faut que se réalisent deux conditions, selon Bendaamache qui fut aussi un gestionnaire du parc national: il faut que le site sorte par ses dimensions et sa beauté de l'ordinaire. Il est impératif ensuite, qu'il soit généré de manière à mettre en valeur son potentiel culturel et touristique, et à le préserver de toute dégradation.
Ainsi se trouvent impliqués dans cette mission toutes «les parties prenantes», c'est-à-dire les citoyens qui vivent à proximité de ces sites, les élus locaux, les associations etc. Le conférencier déclarait que l'Algérie qui a signé la convention de 1972 a vu six de ses sites classés au patrimoine mondial, dont un matériel. La Casbah est l'un d'eux et son classement date de 2002. Il n'y a pas de fonds propre à attendre de l'Unesco, mais la publicité qu'elle permet d'avoir génère un tel flux de touristes pour le pays que cela constitue une manne inestimable pour le secteur. Bendaamache a raconté ce que représente en rentrée de devises et d'argent pour le pays le Tassili auprès duquel le parc national du Djurdjura peut sembler peu de chose, selon lui, avec ses paysages, ses grottes, ses monuments et ses peintures et gravures rupestres. Il a raconté aussi la capture d'un guépard qui avait causé des dommages sur le cheptel des autochtones. Il s'attaquait aux chamelles. Il a été remis aux autorités concernées qui l'ont relâché. Pour montrer ce qu'un pareil site qui jouit d'une réputation internationale, rapporte en termes de création de richesse, il prend l'exemple d'un bouteille d'eau qui porte le label du Tassili et celle qui porte un label quelconque. L'une se vend plus cher que l'autre.
Demain, le produit qui sponsorisera le parc national du Djurdjura ou d'El Kala, lorsqu'il sera classé patrimoine mondial aura le droit de porter son label et se vendra mieux dans les marchés. D'autres intervenants ont pris la parole avant ou après le représentant du ministre de la Culture pour détailler les richesses de ce site touristique incroyable inscrit sur la liste indicative en attendant d'être classé au patrimoine mondial.

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