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Soirées de Ramadhan à Tizi Ouzou

Hacène Ahrès régale ses fans

Le célèbre et talentueux chanteur kabyle, Hacène Ahrès, a animé une soirée mémorable à la Maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou dans le cadre des soirées de Ramadhan où d’ autres chanteurs et chanteuses assurent quotidiennement des galas qui sont tous aussi agréables les uns que les autres.

Chacun des artistes programmés a son propre public. On l’a vu avec Hacène Ahrès qui a retrouvé un public fidèle depuis des décennies.
Hacène Ahrès a déploré le fait qu’ils ne peuvent se voir qu’une seule fois par année, pendant le mois de Ramadhan.
L’artiste de l’amour a souhaité qu’il y ait ce genre de gala même pendant le reste de l’année.
Un avis partagé par son public l’ayant acclamé fortement et longuement. Hacène Ahrès a interprété une grande partie de son répertoire de manière quasi spontanée. Car a-t-il dit, il choisit les chansons à interpréter au fur et à mesure en fonction de la demande du public. Hacène Ahrès a avoué ne pas pouvoir animer un gala sans commencer par une chanson du regretté Matoub Lounès.
«J’ai fait ce serment et je le respecterai jusqu’à mon ultime spectacle », a rappelé Hacène Ahrès qui a opté cette fois pour une chanson d’amour du Rebelle pour entamer son spectacle. Il s’agit de Erighas tavrat i wul que Hacène Ahrès a inteprété magistralement en lui conférant même un certain cachet propre à lui. Et, comme il fallait s’y attendre, tous les spectateurs se sont mis spontanément à chanter en compagnie de leur idole.
Tout comme ils l’ont fait durant toute cette soirée magique rehaussée par une présence majoritaire de femmes admiratrices de Hacène Ahrès, sans doute depuis leur plus jeune âge.
On en veut pour preuve le fait que le public n’a pas cessé de répéter en chœur les paroles de toutes les chansons de Hacène Ahrès du début jusqu’à la fin. Comme d’habitude, Hacène Ahrès a interprété avec la même âme et avec la même voix belle et mélancolique ses plus beaux titres dont l’inoubliable et immortelle Sedhsits qui a tant bercé la jeunesse au début des années 90 quand la chanson algérienne d’expression kabyle était à son apogée.
Hacène Ahrès a également chanté, en cette soirée ramadhanesque, Tavrats bwul, une merveilleuse chanson aussi bien au plan musical que textuel. Sans oublier toutes les autres chansons fétiches de l’artiste de Larbaâ Nath Irathen.
À la fin du spectacle, Hacène Ahrès n’a pas caché sa joie de voir un tel public merveilleux l’acclamer et l’apprécier durant cette énième soirée qu’il anime à la mythique Maison de la culture qui a vu défiler tant de grands artistes algériens et étrangers depuis des décennies. Hacène Ahrès a confié qu’à chaque fois qu’il chante dans cette salle, il a l’impression que c’est la meilleure.
Il en est très content et promet d’y revenir pour satisfaire encore son public qui ne se rassasie jamais de ses chansons dont la profondeur est indéniable.
Hacène Ahrès a promis aussi pour très prochainement la sortie d’un double album.
Tout est terminé, il ne reste que les arrangements, a révélé Hacène Ahrès en précisant que son prochain opus contiendra pas moins de 11 chansons, toutes nouvelles bien sûr et où l’amour se taillera la part du lion bien évidemment, a encore souligné Ahrès.

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