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MC Oran

La descente aux enfers se poursuit

Depuis le début du championnat, les Rouge et Blanc ont disputé 6 rencontres et récolté 5 points seulement. Un parcours décevant et inquiétant.

La chute libre se poursuit. Le club fanion de l'Ouest, le MC Oran, est en danger. Il est pourchassé par le spectre de la saison 2008, lui ayant fait subir la pire des sentences depuis sa création: la relégation. Sinon, comment interpréter le fait que ce club soit frappé par la stérilité de ses joueurs, n'arrivant plus à scorer ni à se tailler les points de ses rencontres et à maintenir leur équipe, ne serait-ce que dans les places honorables du classement? Le désenchantement des supporters se conjugue à la malchance des joueurs. Depuis le début du championnat à ce jour, les Rouge et Blanc ont disputé 6 rencontres et récolté 5 points seulement. Autrement dit, le parcours du club est, selon plus d'un connaisseur, décevant, pour ne pas dire inadéquat avec les derniers liftings opérés par le premier patron du club, Tayeb Mehiaoui. Dans leur décadence qui se poursuit, les Hamraoua ont flanché devant le RC Arba. Ce club, occupant la 14e place du classement, a imposé le score de parité au stade Zabana. Pis encore, les représentants de la Mitidja ont failli frapper fort et l'emporter, n'était-ce la précipitation de ses joueurs. Ils ont été les premiers à ouvrir le score qu'ils ont maintenu avant que les Hamraoua ne reviennent, hasardeusement, au score et sauver ce qui reste des meubles en inscrivant le but leur ayant permis de partager les points de la rencontre. Dans un autre angle, les joueurs oranais ont été statiques et n'ont pas réalisé la prouesse leur permettant de respirer et de rassurer leurs supporters, ni réussi le déclic pour lequel ils se sont pourtant engagés. Pour les connaisseurs des rouages sportifs, la rencontre a été dure pour les Hamraoua. Quelle est, donc, cette guigne qui pourchasse les joueurs? Si ces derniers estiment avoir donné de leur mieux, le technicien tunisien, Bouakkaz, est à la fois sidéré et désemparé après cette première rencontre qu'il guide. Derrière la ligne de touche, il semble avoir été désappointé du rendement, timide et très faible de plusieurs de ses joueurs. Il a même procédé à quelques changements, ne serait-ce que pour marquer la présence de ses joueurs sur le terrain, en vain. Ses poulains n'ont rien changé. Pour preuve, ils ont été désarçonnés à telle enseigne qu'ils ont peiné à construire le plus petit jeu soit- il, en assurant 4 à 5 passes. Ils perdent le ballon dès l'avoir récupéré. D'autant plus que les joueurs du RCA ont manifesté leur satisfaction du score de parité qu'ils ont réussi à arracher. Pour preuve, ils se sont contentés de stationner dans le compartiment défensif pour défendre leur bivouac qu'ils ont construit dès avoir réussi leur coup, en inscrivant leur seul et unique but de cette rencontre. De ce fait, la situation va de mal en pis, dans la maison des Hamraoua, du moins pour le moment. Elle n'arrange plus les Oranais, notamment ses supporters qui appréhendent d'ores et déjà le cauchemar de 2008.

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