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Liste des Publications

Kamel LAKHDAR CHAOUCHE

706 Publications

  • «La France n’a jamais reconnu le GPRA»

    Nationale - 00:00 | 28-03-2022 Tahar Khalfoune, juriste affilié à l’université de Lyon, à L’Expression

    «La France n’a jamais reconnu le GPRA»

    Le processus de négociation qui a abouti à la signature des accords d'Évian fut loin d'être un long fleuve tranquille, nous dit Tahar Khalfoune. Dans l'entretien qu'il nous a accordé, il nous fait voyager dans les coulisses politiques et juridiques d'une négociation qui a fait date. En Algérie comme en France.

  • «L'étude des mémoires est un nouveau champ de recherche»

    Nationale - 00:00 | 23-03-2022 Tramor Quemeneur, spécialiste de la colonisation, à l'Expression

    «L'étude des mémoires est un nouveau champ de recherche»

  • «L'indépendance de l'Algérie est advenue malgré tout»

    Nationale - 00:00 | 23-03-2022 Sylvie Thénault, directrice de recherche au cnrs, à l'Expression

    «L'indépendance de l'Algérie est advenue malgré tout»

  • «La plate-forme de la Soummam a été imprimée en Suisse»

    Nationale - 00:00 | 21-03-2022 Marc Perrenoud, Historien Suisse, à L'Expression

    «La plate-forme de la Soummam a été imprimée en Suisse»

    Depuis 1981, il a travaillé pour différents projets de recherches historiques dont le Dictionnaire historique de la Suisse et, en particulier, les 13 volumes des Documents diplomatiques suisses qui concernent les années de la Seconde Guerre mondiale et de l’après-guerre.

  • Les accords d'Évian et la fin de la guerre

    Nationale - 00:00 | 21-03-2022 L'Institut d'Études politiques de Lyon décrypte l'événement

    Les accords d'Évian et la fin de la guerre

    La rencontre a été animée par le sociologue Lahouari Addi et Tahar Khalfoune, juriste affilié à l'université de Lyon.

  • «On peut retrouver le lien subtil qui nous unit tous»

    Nationale - 00:00 | 20-03-2022 Dr Robert Mazziotta, pied- noir d’Oran, à l’Expression

    «On peut retrouver le lien subtil qui nous unit tous»

    Docteur Robert Mazziotta est né à Oran en 1949.Témoin des évènements, il fut rapatrié en France métropolitaine en 1962. Il est l'auteur d'un livre Les mémoires réconciliées et de plusieurs articles publiés dans la presse nationale algérienne. Il est chroniqueur pour l'association Mare Nostrum, une Méditerranée autrement. Partisan d'une réconciliation, il nous livre son témoignage.

  • «Il n'y a pas en France de transmission des haines»

    Nationale - 00:00 | 19-03-2022 Paul Max Morin, doctorant au Cevipof - Sciences Po- Paris

    «Il n'y a pas en France de transmission des haines»

  • «Notre mémoire refuse d'oublier»

    Nationale - 00:00 | 19-03-2022 Docteur Halima Moulaï, spécialiste en Histoire moderne et contemporaine, à L'Expression

    «Notre mémoire refuse d'oublier»

    Docteur Halima Moulaï est chercheure permanente au Centre de recherche national en anthropologie sociale et culturelle (Crasc), d’Oran.

  • «C'est le peuple algérien qui a imposé les négociations»

    Nationale - 00:00 | 19-03-2022 Nils Andersson, engagé dans la cause algérienne, à L'Expression

    «C'est le peuple algérien qui a imposé les négociations»

  • «Il y a une rente mémorielle haineuse en France»

    Nationale - 00:00 | 17-03-2022 Gilles Manceron, Historien, à L’Expression

    «Il y a une rente mémorielle haineuse en France»

    Gilles Manceron est un historien spécialiste du colonialisme français. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont celui avec Hassan Remaoun, D'une rive à l'autre; La guerre d'Algérie de la mémoire à l'histoire (avec Hassan Remaoun, Syros, 1993), Marianne et les colonies, Une introduction à l'histoire coloniale de la France.

  • «Les héritiers de cette histoire doivent dialoguer»

    Nationale - 00:00 | 17-03-2022 Sarah Dekkiche, Universitaire, à l’Expression

    «Les héritiers de cette histoire doivent dialoguer»

    Sarah Dekkiche, est une franco- algérienne. Universitaire et coauteure du livre: 60 ans, après les accords d'Évian, avec Hasni Abidi. Dans cet entretien, elle lève le voile sur un épisode méconnu en Suisse, pourtant déterminant dans l'histoire des décolonisations, sachant que le rôle des Suisses l'est davantage. C'est le chef de la diplomatie de l'époque (et président de la Confédération en 1960), Max Petitpierre qui a su donner un nouveau sens à la neutralité dans un monde alors plongé dans la Guerre froide, en l'associant au principe de solidarité. Il y a eu également le rôle central joué par le chef de la délégation suisse auprès de l'Association européenne de libre-échange (Aele). Sarah Dekkiche regrette un manque de dialogue entre les héritiers de cette histoire. Un dialogue explique-t-elle qui doit aller au-delà des travaux menés par les historiens et des actions politiques. Que les points de vue se confrontent. Apporter des nuances là où les opinions personnelles peuvent parfois être tranchées, elles-mêmes le plus souvent influencées par l'histoire qui a été transmise dans la famille. C'est ainsi qu'on aboutira au vrai rapprochement des mémoires. «Et quelle meilleure opportunité pour le faire qu'à l'occasion du 60e anniversaire des accords d'Évian!», souhaite-t-elle. Car ces accords symbolisent justement «une séquence où un dialogue a pu se nouer».

  • «On doit sortir du discours de la haine»

    Nationale - 00:00 | 16-03-2022 Dr Houria Djilali, chercheure permanente au Crasc, à L’Expression

    «On doit sortir du discours de la haine»

    Dans notre lancée des interviews avec des historiens chercheurs et universitaires, dans le cadre de la célébration du 60e anniversaire de l’indépendance, nous ouvrons nos colonnes au docteur Houria Djilali, chercheure permanente au Crasc d’Oran. Dans l’entretien qu’elle nous a accordé, et consciente de l’ampleur de la tâche, elle dresse un tableau scientifique et sans concession sur l’état des relations entre l’Algérie et la France. Elle montre surtout la voie à suivre loin de toute expression de haine pour apaiser les mémoires. Aussi suggère-t-elle une série de mesures que doit prendre l’état français pour aller dans le sens de la réconciliation. L’ouverture franche et sincère des archives de l’ère coloniale et la vérité sur les essais nucléaires et bactériologiques que la France menait sur le sol algérien, sont parmi les préalables incontournables dans le processus de recolonisation des mémoires entre l’Algérie et la France. Elle rappelle que la position algérienne est claire : les excuses d’abord, la pratique ensuite. Par conséquent, le dialogue des mémoires « semble très difficile à mener », vu les effets de la guerre d’indépendance. Pour autant, on peut y arriver à la seule condition de « sortir du discours de la haine pour éviter la grande discorde », prescrit le docteur Houria Djilali.

  • «La réconciliation des mémoires est désormais possible»

    Nationale - 00:00 | 15-03-2022 Tramor Quemeneur , historien français et chercheur-associé Ihtp, à L’Expression

    «La réconciliation des mémoires est désormais possible»

    Tramor Quemeneur fait partie de la «nouvelle génération des historiens de la guerre d'Algérie». Entre autres travaux, il est l'auteur d'une remarquable thèse soutenue en 2007 sous la direction de Benjamin Stora: Une guerre sans «non»? Les oppositions françaises à la guerre d'indépendance, La guerre d'Algérie en direct. Les acteurs, les événements, les récits, les images (avec Philippe Labro, coédition Historia et le Cerf), Mourir à Sakiet. Enquête sur un appelé dans la guerre d'Algérie (avec Véronique Gazeau, Presses Universitaires de France).

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