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Enfumades de Ouled Riah à Nekmaria

Mostaganem commémore le 174e anniversaire

Les flammes brûlaient pendant 20 heures au niveau des entrées de la grotte.

La wilaya de Mostaganem a commémoré, hier, le 174e anniversaire des enfumades de Ouled Riah perpétrées dans la grotte el Frachih, dans la commune de Nekmaria, par le colonisateur français, a-t-on appris de la directrice de wilaya des moudjahidine, Dalila Benmessaoud. Les autorités locales, civiles et militaires, la famille révolutionnaire et un groupe de citoyens se sont recueillis à la mémoire des martyrs des enfumades commises par les forces coloniales à Ghar el Frachih à l’encontre de plus de 1000 personnes civiles de la tribu de Ouled Riah entre le 18 et 20 juin 1845. Une gerbe de fleurs a été déposée devant la stèle commémorative des chouhada de ce carnage, en plus de la récitation de la Fatiha du Livre saint et la visite de la grotte el Frachih où la tribu s’était retranchée fuyant des troupes de 4000 soldats français dirigées par le colonel Pélissier (1794-1864). La cérémonie de commémoration de cet anniversaire a donné lieu à la projection d’un documentaire «Les enfumades du Dahra»du réalisateur Abderrahmane Mostefa, produit par le musée de la wilaya devant 70 enfants venus de la commune de Achaâcha limitrophe de Nekmaria, a-t-on indiqué. Des dépliants sur cet épisode historique ont été distribués à cette occasion, des enfants participant à cette cérémonie ont été honorés et à qui il a été remis des livres et des numéros de la série «Gloires d’Algérie» (publications du ministère des Moudjahidine glorifiant les chouhada de la guerre de libération nationale). Le directeur du musée du moudjahid de la wilaya de Mostaganem, Bilal Dakious, a déclaré que l’armée coloniale française avait procédé le 18 juin 1845 à l’encerclement de la grotte avant que le colonel Pelissier n’ordonne à ses troupes de rassembler du bois et du foin des forêts et des fermes limitrophes pour allumer un feu autour des lieux. Selon Bilal Dakious, des flammes brûlaient encore pendant 20 heures au niveau des entrées de la grotte le jour suivant jusqu’au 20 juin 1845, soulignant que ce massacre douloureux dans l’histoire de la colonisation est témoin du génocide qu’a commis l’occupant françai contre les populations algériennes. De 1200 à 1800 chouhada sont morts brûlés, a-t-il indiqué.

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