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«One, two, three, viva l’algiré!»

«Tu m’as défiée, moi, l’Algérie? Me voilà!»

Un match se joue sur le rectangle vert, et non ailleurs. Les capés de Madjid Bougherra l’ont démontré lors du tournoi arabe du Qatar.

Avant tout, rendons un pieuse pensée à la mémoire d'Aïcha, la défunte maman de Raïs M'Bolhi, le gardien des Verts. Aviez-vous remarqué le regard lointain et concentré de Raïs, lorsque le tireur soudanais du penalty s'apprêtait à exécuter le coup de pied de réparation? En un clin d'oeil, juste après le tir, Raïs se détendit dans la bonne direction, pour éviter le but! On ne marque pas de but le jour de la pensée de la défunte Aïcha, la mère de notre keeper national! Il y a dans la vie de tous les jours, des moments où on a envie de grimper sur le toit d'un immeuble de la rue « Didouche-Mourad» d'Alger et de lancer un rire qui résonnera tel un écho parvenant des pointes enneigées de l'Aurès et traversant le fier Djurdjura. Ce rire fou sera celui de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf! Vous rigoliez, j'espère en vous attendant à une victoire du Soudan sur Tamourth? Nous ignorons si nos chers amis lecteurs, étaient au courant, à l'issue de la victoire du Soudan sur le Ghana, aux éliminatoires de la Coupe du monde 2022, au Qatar, d'un défi lancé depuis Oumdurman (Soudan), par un chaud fan des Soudanais aux Algériens, qui ont souri, quand il a crié au micro, sans vergogne: «Le Ghana, c'est du passé! Nous l'avons balayé du seul revers de la main; à nous, la grande Algérie! Ouhlala, vous vivrez la raclée que va recevoir le champion d'Afrique sortant!» Nous ignorons si ce même fan se trouvait au Qatar, après la douche froide, reçue mercredi dernier, à Doha, par ses protégés, mais nous aurions voulu seulement voir de plus près la tête, que ce pauvre supporter faisait lorsque le referee japonais sonnait la fin du calvaire soudanais! Oui Monsieur, vous nous avez invités et nous voilà, frais, dispos et rajeunis, pour vous remettre sur vos jambes ébranlées par la «tête» de Djamel Benlamri, qui venait de signer là, le 3e but des Verts! Vous vouliez, vous «faire» l'Algérie? Elle vous a croqués tout crus! 4-0: avouez là que la facture était salée, au vu de l'histoire du Soudan qui n'est pas rien! Ça n'a rien à voir avec le tout petit Djibouti. Le Soudan a un riche passé que nous respectons, mais tout de même... Nous verrons cet après-midi (14h) le Soudan contre sa soeur aînée l'Egypte! Nous verrons que les Soudanais n'étaient pas dans leur jour, contre les Fennecs! Pourquoi donc? Il a fait pschitt, pour la simple et raisonnable raison que le malheureux driver soudanais, Hubert Velud, emporté par l'ardent désir de faire tomber les «Guerriers du désert», a changé de tactique, ce jour- là! Il fit en sorte de quadriller le terrain, de ne laisser aucun pouce aux manoeuvres algériennes! Au contraire, sa tactique ouvrit grands, les espaces aux joueurs de Madjid Bougerra, qui passèrent une agréable fin de matinée au Qatar! Prétendant connaître le foot algérien, le coach soudanais a, certes, sous-estimé la formation de Bouguerra, mais il n'a jamais pensé que l'âme profonde de l'Equipe A' était la soeur jumelle du Onze de Djamel Belmadi! Velud, le boss soudanais, connaissait bien peut-être le foot algérien, mais pas Djamel Belmadi. Attention, loin de nous de bomber le torse, face à des frères africains très mal pris en main par un sélectionneur étranger, qui voulait faire du «Cavali» sans «la présence de Jean-Michel», le driver du Niger frère! Rappelons-nous bien, la pompeuse arrivée de Cavali à Alger. Il était descendu de l'avion avec une fausse assurance qui cachait mal le mal de ventre qu'il éprouvait à ce moment-là. L'Algérie où il était entraîneur de l'EN, n'avait plus rien à voir avec celle de Belmadi! Comme aujourd'hui, l'Algérie et les Verts n'ont plus rien à voir avec celle de 2019. Du sang neuf a été injecté par le «Dr» Djamel Belmadi, qui a plus d'un tour dans sa gibecière! Il est serein ce Djamel! Il est heureux que lui, «ministre du bonheur», ait comme suiveur, pas à pas, Bouguerra, soit le ministre de «la joie de jouer»! En novembre, les fans ont vibré, au moment précis, où les «A» broyaient tout sur leur passage! Décembre est à son tour là et les matchs se dérouleront dans l'esprit des trois glorieuses de Med Belouizdad: 10, 11 et 12 décembre 1960! 62 ans après, les enfants de la cité Mohieddine, le cercle du CR Belouizdad, Laâkiba et tout El Madania, vibreront car ce jour-là, les «Guerriers du désert» se seront payés les adversaires des 16es de finale, en Coupe arabe 2021! Bouguerra a sa p'tite idée sur la suite de la compétition, mais nous lui faisons entièrement confiance et recommandons aux entraîneurs locaux de se décaler d'un pion, car leurs «conseils» n'apportent rien au «Magic», qui sait s'y prendre et bien même! Entre- temps, les sorciers et autres derouiches-tourneurs, s'échineront à trouver la parade pour faire tomber «l'Algiré», et mettre fin à l'invincibilité du Onze national. Têtu comme jamais, le sympathique Belmadi se trouve à l'ombre, en train de concocter son précieux boulot! Un travail d'orfèvre que lui seul domine! Enfin, lui seul, c'est peu dire, nous voulions à vrai dire, avec ses trésors d'amis du staff, à qui, cet espace lance un joyeux coucou! Coupe arabe, coupe d'Afrique et Coupe du monde 2022 au Qatar, semblent être le trio visé par le sélectionneur algérien, qui ne pense qu'au peuple algérien, à ses joies, son avenir! Qu'on se le dise: Belmadi est et restera l'unique exemple d'un responsable à qui on a demandé le minimum, et qui peut nous offrir le maximum, d'ici, une année. Il est à respecter, car il effectue un sacré boulot en direction de la jeunesse de demain et ce n'est pas rien! Et encore une fois, ce ne seront pas les consultants nationaux ou étrangers qui feront reculer «le ministre du bonheur», surtout à l'approche des 16, 50 mètres, lorsqu'il est balle au pied!

De Quoi j'me Mêle

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