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Organisation de la CAN-2021

Prémices d’un tournoi raté

Après les rumeurs d’une possible délocalisation au Qatar, en raison des retards accumulés par le Cameroun sur différents sites, on était allé jusqu’à proposer l’annulation de cette compétition.

D'aucuns savent que la CAN-2021 a été reportée du temps de l'ancien président de la CAF, Ahmad Ahmad, elle qui était prévue du 9 janvier au 6 février 2021. Le Coronavirus n'a pas laissé le choix à la Confédération continentale, qui s'est vue obligée de décaler d'un an la plus grande compétition du continent. Mais, entre- temps, et à quelques semaines de son début, une très grande «vague» de doute s'était installée après que des médias ont rapporté que la CAF envisageait sérieusement de la reporter, voire de l'annuler carrément, comme l'a si bien proposé le président de la FIFA qui ne cherche chez les «Africains» que le «fric»... Au début, on avait évoqué le problème des infrastructures au Cameroun. En effet, après les rumeurs d'une possible délocalisation au Qatar, en raison des retards accumulés par le Cameroun sur différents sites, notamment le stade Olembé à Yaoundé, on était allé jusqu'à proposer l'annulation de cette compétition continentale. Ce qu'a refusé le président de la Fédération camerounaise, Samuel Eto'o ainsi que les autorités du pays.
On avait alors évoqué l'épidémie de Covid-19 et l'émergence du variant Omicron, et surtout la situation sécuritaire dans les deux régions anglophones du Cameroun où se trouve l'un des groupes de la CAN.
L'aspect sécuritaire surtout, suscitait des interrogations, notamment dans la zone anglophone du Cameroun en proie à des violences séparatistes depuis 5 ans. Mais le pays organisateur a donc bien tenu à assurer la sécurité du plus grand rendez-vous africain de football. Le Cameroun devait aussi relever le défi sanitaire de cette compétition, surtout avec le nouveau variant Omicron.
Le variant «Omicron est un énorme challenge», avait toutefois souligné en décembre dernier à Yaoundé, le président de la CAF, Patrice Motsepe, qui avait assuré que «personne ne sera(it) admis dans les stades sans un test PCR», alors que les autorités camerounaises ont annoncé que plusieurs mesures ont été prises pour rassurer les différentes sélections ainsi que les supporters.
«Les supporters ne pourront accéder aux stades dans lesquels se joueront les matchs que s'ils sont entièrement vaccinés et présentent un test PCR négatif de moins de 72 heures (ou un test antigénique négatif de moins de 24 heures)», a annoncé le ministre camerounais de la Santé, Manaouda Malachie. S'adressant aux Camerounais le 31 décembre dernier, le président Paul Biya a demandé à ses compatriotes de «se mobiliser massivement pour faire de la CAN 2021, la plus belle fête du football jamais organisée sur notre continent». Eto'o, quant à lui, a estimé que «le Cameroun a dépensé beaucoup d'argent pour organiser la CAN, cela fait des mois que les sélectionneurs travaillent sur la préparation, les joueurs ont hâte de disputer le tournoi, ça sera la plus belle des CAN jamais organisée». Par la suite, des staffs de sélections, dont Djamel Belmadi, ont dénoncé la très mauvaise pelouse du stade de Douala; sans oublier de faire de même quant aux horaires des matchs dont le 1er des Verts contre la Sierra Leone qui s'est déroulé à 14h, avec une chaleur torride et un très grand taux d'humidité ayant influé sur l'état physique des joueurs. Et cela s'est produit juste au début de la compétition où seulement quelques matchs ont été joués. Avant cela, il y avait l'agression dont ont été victimes 3 journalistes algériens, avant qu'il n' y ait, entre autres, ces affaires des tests PCR des Burkinabè, le faux hymne national de la Mauritanie et l'affaire de l'arbitre zambien Sikazwe, lors du match Tunisie- Mali. Reste à savoir quelles seraient les réactions futures d'autres techniciens, joueurs ou responsables des sélections à propos de tous les problèmes qui pourront surgir. La FIFA n'avait-elle pas raison? La question reste posée...

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