{{ temperature }}° C / {{ description }}

Cité introuvable.

Les chefs en exemple

Au sein de la Cour d'Alger, quelque chose s'est produit depuis plus d'un trimestre, lorsque contre toute attente, à travers les six tribunaux de la capitale, (Bâb El Oued, Sidi - M'hamed-Alger, Bir Mourad Raïs, El Harrach, Rouiba et Hussein-Dey), le guichet unique ouvrait ses portes, avec, en «renfort, outre le greffier en chef, le président du tribunal et le procureur de la Rrépublique. Cela devait être une des nombreuses recommandations de Dounia- zed Guellati, la vivifiante présidente de cour et de Lotfi Boudjemaâ, l'actif et vigilant procureur général, qui, malgré le facteur confiance, qu'il brandit à la face de ses adjoints, ne rate aucune occasion de leur rappeler leur devoir premier, en l'occurrence, être d'abord et avant tout, au service du citoyen. Les voilà debout, impeccablement vêtus, se démenant comme de beaux anges, aux côtés des actifs, mais parfois dépassés greffiers. Les chefs des tribunaux se donnent corps et âme au bon fonctionnement de la juridiction, et surtout, à la bonne marche des nombreux bureaux, où le public affluait, sans patience, ni compréhension. Il faut vite préciser qu'il y a des juridictions qui accueillent à longueur de journée, des justiciables pressés. Les tribunaux d'El Harrach, Sidi M'hamed -Alger, Bir Mourad Raïs, sont les exemples frappants. Choukri Lalaà, Med Kamel Touidjini, Réda Fekir se font un sang d'encre, car les besoins se font de plus en plus pressants. Par contre, Moussa Guerroumi et Rostom Mansouri, eux, sont mieux lotis dans ce domaine. Malgré l'immense territoire de leur juridiction, la bonne organisation fait que Hussein-Dey et Dar El Beïda bossent dans d'excellentes conditions, et qu'à midi pile, les justiciables s'effacent, car satisfaits des prestations. Dalila Issolah, la douce et compétente présidente du tribunal de Sidi- M'hamed- Alger, est assurée de la franche collaboration et du parquet mené de main de maitre par le jeune et compétent Med Kamel Touidjini, le procureur de la République, ainsi que des personnels dont une grosse partie s'apprête à quitter définitivement, les rues «Abane- Ramdane», et le la «Liberté». Le louable staff, dont ses deux plus proches collaborateurs, font tout, afin que le visiteur se sente près de la justice. Il faut signaler toutefois, que le public est reçu sans façon, ni recommandations, donc, sans passe-droit! Les juges eux, travaillent dans de bonnes conditions, depuis Mansour Sayah, le vif président des «affaires familiales» et précieux président de la commission des archives, le dévoué président de la section «référée», en passant par les pôles «pénal» et «spécialisé», qui, eux, avec les deux grandes dames du fleuron de la magistrature, Fathia Benghanem, et Ghania Kadach, la présidente, avancent doucement, mais sûrement, vers la liquidation du rôle de l'année judiciaire en cours, et rassurent entièrement la présidente du tribunal Dalila Issolah, tout comme ses collègues, Med Kamel Touidjini, le procureur de la République, et Kamel Benboudiaf, le procureur de la République, près les pôles, qui bossent bien après la baisse du rideau des rues «Abane -Ramdane» et «de la Liberté». À signaler l'impeccable service d'ordre mis en place. C'est plutôt rassurant en ces doux moments d'évasion un peu partout dans le monde. Bon courage!

De Quoi j'me Mêle

Placeholder

Découvrez toutes les anciennes éditions de votre journal préféré