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Oran

Les abords de la RN 11 libérés

L’opération a porté sur la démolition de 142 bidonvilles inoccupés, construits dans le but d’être revendus.

Appuyés par la daîra de Hassi Mefsoukh, les services municipaux viennent de lancer une offensive d'envergure. Inédite et unique en son genre, celle-ci porte sur la libération des abords de la
RN 11, reliant la wilaya d'Oran à celle de Mostaganem. Plusieurs pans de ce tronçon sont squattés, notamment au niveau de l'axe routier relevant de la commune de Hassi Mefsoukh, localité située dans la partie est du chef-lieu de la wilaya. «Cette opération entre dans le cadre de l'éradication des constructions illicites lesquelles et de surcroît, dénaturent la cité», a-t-on indiqué, soulignant que «cette partie du territoire de la wilaya connaît, ces derniers mois, l'extension des bidonvilles, notamment dans la commune de Benfréha». «Il s'agit de plusieurs individus qui visent les terrains relevant du domaine public, notamment des fermes et des forêts, pour ériger, en un laps de temps record, des bidonvilles», a-t-on fait savoir, rappelant que «les mêmes services ont lancé, récemment, plusieurs opérations similaires entrant dans le contexte de la lutte contre la prolifération des bidonvilles». Les mêmes sources ont fait savoir que «la dernière opération en date remonte au début du mois en cours, celle-ci porte sur du rasage de plusieurs taudis élevés dans le quartier juxtaposant le cimetière de Benfréha», a-t-on expliqué. Et de souligner que «la même opération fait suite à une autre qui a porté sur la démolition de 142 bidonvilles inoccupés qui ont été dressés dans le quartier Es Salam dans la localité de Hassiane Toual, ex-Fleurus. «Ces bidonvilles ont été dressés dans le but d'être revendus», a-t-on expliqué. Les mêmes services font état de «plusieurs autres opérations de démolition à lancer dans la même localité», soulignant que «ce fait revient en vitesse, en dépit de toutes les campagnes de relogement opérées au profit des demandeurs de logements sociaux». La dernière opération remonte au mois dernier, elle a été couronnée par le recasement de prés d'une cinquantaine de familles jugées éligibles au logement social, soutenu par l'État. La destruction des «édifices» illicites est d'autant plus systématique qu'elle s'étend à plusieurs municipalités sévèrement touchées par ce phénomène rampant. La commune d'Es Sénia en est un exemple concret. Sinon, comment interpréter «la mobilisation, par la wilaya d'Oran, de l'ensemble des instances de l'État pour les déployer dans une opération d'envergure portant sur le rasage de ces dizaines de taudis près de l'ancienne cité universitaire Cumo ainsi qu'au lieudit Sebika, la voie de chemin de fer traversant la même localité. «Ces deux lieux ont, à plus d'un titre, été occupés, évacués, puis réinvestis par de nouveaux occupants, faute de mesures d'accompagnement rigoureuses devant être décidées et prises aussitôt les occupants relogés», a-t-on fait savoir, insistant sur «l'importance de l'opération de démolition à lancer étant donné que la wilaya d'Oran a simultanément lancé plusieurs autres opérations portant sur l'embellissement de la cité». 

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