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Oran

L’Hôtel de ville sera réhabilité

La mairie d’Oran est également appelée l’Hôtel de la ville ou encore la Maison des deux lions.

Mieux vaut tard que jamais! Le plus ancien siège ayant abrité la mairie d'Oran sera restauré.
La direction de l'habitat et des équipements publics vient de lancer «un avis d'appel d'offres international portant exclusivement sur la réhabilitation du siège de la mairie d'Oran» appelé également «La Maison des deux lions». Appelée communément l'Hôtel de ville, cette ancienne bâtisse est située en plein coeur d'El Bahia dominant la somptueuse place du 1er- Novembre 1954, ex- place d'Armes. Elle a été construite en 1886.
«En dégradation perceptible, cette vieille bâtisse est dans le besoin extrême d'une intervention hautement à la fois pointue et précise», a-t-on précisé, soulignant que cette même «bâtisse est fermée depuis plus de 10 ans». «Et depuis rien n'a été fait compte tenu de la complexité de la situation physique de la bâtisse vétuste», a-t-on déploré. Épineuse a été la question liée à la restauration de cet important repère historique qu'est cette «Maison» désertée depuis 2012.
Le mois d'octobre 2015, les travaux, portant sur la restauration de l'Hôtel de ville d'Oran, ont été pompeusement lancés en présence de l'huissier de justice.
Le maître d'oeuvre est composé de la direction de l'urbanisme et de l'Opgi alors que le projet a été confié à l'entreprise algérienne «Hasnaoui Tarmim» devant lancer le chantier le mois de septembre de la même année. Mais, un mois de retard a été accusé. Pour cause, les lieux ont été encore occupés par l'entreprise italienne Sarl «Rifit» ayant cerné la bâtisse en installant ses échafaudages géants alors que l'intérieur de la cour principale est «envahi» par d'autres équipements encombrants.
L'entreprise italienne s'est installée à Oran vers la fin de l'année 2012.
Pour des raisons, qui ne sont pas encore dévoilées, ladite entreprise n'a, depuis 2012, pas lancé les travaux hormis l'occupation des lieux les transformant en une véritable base de vie. Sur le plan financier, le chantier a été confié à l'entreprise algérienne au prix de 26 milliards de centimes, la moitié de la facture proposée par l'entreprise italienne. Idem pour les délais de concrétisation du chantier.
Contrairement à l'entreprise italienne qui devait rendre le projet prêt pour une durée de 36 mois, l'entreprise algérienne s'est engagée pour la livraison de l'Hôtel de ville dans un délai fixé à 18 mois. Tel que paraphé dans le contrat liant le maître d'oeuvre et l'entreprise réalisatrice, les travaux portent essentiellement sur la réhabilitation des façades de l'immeuble, son étanchéité et son plancher. Les lenteurs flagrantes accusées et cumulées dans la réalisation du chantier a, à plus d'un titre, posé des désagréments contraignants aussi bien pour l'APC d'Oran que pour les habitants et touristes de la deuxième capitale du pays.
Les services de la commune d'Oran continuent de vivre cette situation de dispersion forcée. À titre provisoire, le cabinet du maire et ses bureaux annexes ont été délocalisés vers le centre culturel Émir Abdelkader. Il s'agit des locaux de l'ancien Prisunic, qui ont été récupérés puis rénovés. Plusieurs autres services ont, depuis 2012, été délocalisés dans d'autres quartiers.
La bâtisse, abritant l'actuelle APC, devait initialement être mise à la disposition des artistes et hommes et femmes de lettres et de culture. Autrement dit, la gestion de la ville est assumée à partir du centre culturel situé dans le boulevard de la Soummam.
Le secrétariat général de l'APC, devant initialement être adjacent aux bureaux du maire, est expédié loin du boulevard de la Soummam puis placé au 111 rue Larbi Ben M'hidi.

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