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Il faut remettre la magistrature à sa véritable place

Comme dans tous les domaines de la vie publique, le secteur de la justice a connu, depuis des décennies entières, un regrettable haussement d'épaules, de la part qui avaient le privilège de diriger ce très grand peuple.
La vérité que découvriront plus tard, les historiens est, que tous les dirigeants de 1962 à 2022, avaient d'autres priorités.
Tels l'éducation, le logement, la santé, le travail, etc. Entre ces contradictions, il y avait, à chaque engagement de projets importants pour le pays, des parasites qui polluaient l'atmosphère.
On voyait un peu de tout. Pour ce qui est de la magistrature, on a vu et entendu un peu de tout. Mais comme le magistrat vit avec un «colt» pointé éternellement sur une de ses tempes, il ne réagit pas aux nouvelles, infos ou aux «scoops «lancés par qui vous savez. Déjà qu'en 2000, depuis la Cour de Blida, un excellent président de chambre pénale nous informait tristement que la magistrature, était dépourvue d'une véritable élite universitaire, du fait de la précoce arabisation.
En effet, l'université ne donnera des élites à la justice que bien plus tard. Ce qui revenait à penser que les magistrats en exercice, étaient de simples «greffiers» francophones jetés dans le bain, avant de se former en langue arabe tous seuls, ou via les cours de nuit. C'est tout ce que pouvait enfanter l'Algérie. Jusqu'à aujourd'hui, il se trouve à la Cour suprême, et même des chefs de cours avec leur niveau initial! N'a -t- on pas vu, il y a tout juste moins d'une dizaine d'années, un duo de chefs d'une très grande cour, originaire d'une wilaya éloignée de l'intérieur du pays, se présenter au siège de ladite cour, le dimanche à quatorze heures, pour revenir le mercredi vers les dix- sept heures chez eux, où, parait - il, le quotidien est plus animé! Il faut dire qu'à ce moment-là, les responsables étaient pris par d'autres préoccupations. Mais, à la décharge des responsables de la chancellerie, il faut signaler surtout que les facteurs «confiance, amitié, connaissance et débrouillardise» prédominaient.
La mauvaise foi aidant, presque tous les chefs de cours qui eux, étaient très bien formés, s'en f... royalement! Au jour d'aujourd'hui, Dieu merci, ela fonctionne un peu mieux.
Le rétablissement dans ses nobles fonctions du Conseil supérieur de la magistrature, grâce aux incessants efforts personnels d'Abderrachid Tabi, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, xtout ne baigne pas dans l'huile, mais c'est quand même mieux qu'auparavant. Une chose est sûre: le magistrat est libéré mentalement, et toute éventuelle bêtise relevée, sera sévèrement sanctionnée.

De Quoi j'me Mêle

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