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Départ de Touidjini, arrivée de Lihoum.

Mercredi dernier, le Palais de justice de Sidi M'hamed- Alger-baignait dans une humidité en cette moitié du mois de juin 2024, en attendant la cérémonie d'installation du nouveau procureur de la république, Sami Lihoum, venant du tribunal de Rouiba, précédé d'une solide et saine réputation, comme celle d'un magistrat «debout», tel que défini par les magistrats les plus rusés, au lieu et place de Kamel Touidjini, appelé en renfort, à la centrale, à El Biar (Alger). C'est au moment où de chaudes et amicales discussions animées par le duo de sympathiques magistrats, en l'occurrence Mansour, le vivifiant président de la section «affaires familiales» et l'intenable Kamel Benboudiaf, procureur de la République près le pôle financier et judiciaire, que Dalila Issolah, la douce présidente du tribunal de Sidi- M'hamed-Alger, entra solennellement dans la salle. Elle remercia chaleureusement le procureur de la République, sortant, avant de souhaiter la bienvenue au nouvel arrivant, qui n'ignore pas ce qui l'attend dans le 1er tribunal du pays. La cérémonie fut courte, car trop de boulot attendait les chefs en cette fin de semaine pleine d'efforts, de stress, de contretemps, de succès, mais d'échecs aussi, vu l'ampleur de la tache.

Remue- ménage à la Cour d'Alger
La Cour d'Alger, la 1ère du pays, est en passe d'entrer dans la légende des annales judiciaires, avec les changements à tous les niveaux. Les magistrats sont au bord de l'effondrement, à commencer par la vingtaine d'adjoints de Lotfi Boudjemââ, le dynamique procureur général de la Cour d'Alger. En effet, pas un seul adjoint n'a le temps de souffler grâce à la parfaite organisation, mise en pLace par le «vorace» parquetier qui tient à honorer son engagement, le 26 Août 2023, par l'éternel insatisfait, Abderrachid Tabi, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, lorsqu'il fut installé, en même temps que la présidente de la cour, la «lionne de la justice», dit -on dans les milieux des «robes noires», y compris les partenaires et auxiliaires de la magistrature. Ce duo qui travaille jusqu'à quinze heures par jour, entend mener sans encombre, à bon port le «paquebot» qu'est la 1ère Cour du pays. Les magistrats du siège eux, délivrés depuis plus de cinq ans, des fameuses «instructions» qui n'émanaient pas toujours des responsables du ministère de la Justice, mais par d'étranges personnages qui n'avaient rien à voir, mais alors pas du tout, avec la magistrature. Aujourd'hui, grâce aux efforts conjugués des deux percutants chefs de cour, et les 

De Quoi j'me Mêle

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