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De l’équité pour les seuls magistrats

Dans les cours qui entourent la capitale, celles que l’on appelle communément, celles de la 1ère couronne, un risqué, voire, dangereux phénomène, dû à l’incompréhension maladive de certains cadres, entêtés, subsiste. Il peut valoir des ennuis aux chefs de cours en général, et aux présidents, en particulier, nous pensons, par exemple, à la 1ère femme promue présidente de la cour d’Alger, la délicieuse et très compétente, Dounia zed Guellati. Cette présidente d’acier, qui s’échine dès 7 h 30 à près de 19 h, à suivre le mouvement quotidien de toute la cour. Quant au procureur général, Lotfi Bou djemââ, il s’occupe du côté ministère public, afin de leur permettre une meilleure crédibilité. Il s’agit des sessions criminelles qui sont fort nombreuses durant les 4/5èmes de l’année. « La désignation ne se fait pas selon les normes propres à la justice, des normes tracées sur l’équité » , nous confie un président de cour de l’Est, embêté qu’il est, lors de la distribution des rôles ! Le comble qui puisse arriver à un magistrat chargé d’un dossier, où le crime ne doit jamais avoir les faveurs du juge, c’est qu’il soit lui-même victime d’une … injustice ! Par exemple, un juge qui a une audience correctionnelle au cours de la semaine, peut très bien avoir, avant ou après son audience, une affaire criminelle qui peut s’étaler au-delà de vingt heures, ce qui va à l’encontre de la logique. Alors, avec tout ce qui se passe, actuellement, sur tous les plans, qu’en pensent les responsables des cours qui font pourtant, presque tous, leurs, les orientations de la chancellerie ? C’est le sommet ! Devant qui le président de la République prête – t- il le serment de son intronisation ? Evidemment, par- devant le 1er président de la Cour suprême ! Est-ce clair ? Donc, nous pouvons vous certifier, sans crainte d’être contredit, que la magistrature mérite le juste, et pimpant titre de : « Sa Seigneurie, Dame Justice ! » Vous ne verrez jamais un magistrat qui se respecte, se rendre à une cérémonie pas intéressée, par l’esprit de justice ! Ainsi, les ratages de certains chefs de cours, sont tout simplement, insupportables ! Un peu de bon sens,fait que de pareils ratages n’aient plus lieu. Un magistrat éreinté, fatigué, stressé et énervé, devient, à la limite, très dangereux pour les justiciables, dont il a la charge, et la justice, qu’il est censé bien servir !

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