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Emploi de jeunes et Microentreprise

Miraculeuse mutation

Du développement local, aux énergies renouvelables en passant par le secteur des services, la microentreprise est au demeurant un atout économique en plein essor.

La microentreprise revient de loin. D'une situation d'impasse et d'improductivité qui a caractérisé le secteur durant des décennies, elle passe au rang d'accélérateur économique en l'espace de deux années.Il faut dire qu'avant la création du ministère délégué auprès du Premier ministre, chargé des Microentreprises, et de celui de l'Economie de la connaissance et des Start-up, la microentreprise était l'un des dossierS qui donnait le plus de fil à retordre à l'Etat. D'un démarrage mitigé dont les contours oscillaient entre les besoins de la stabilité sociale, et les dysfonctionnements d'un système non maîtrisé, de la formule de l'emploi de jeunes, à celle de l'Ansej, est né un volume de contentieux presque intraitable. Une situation qui s'explique par un manque flagrant d'accompagnement pour les jeunes investisseurs complètement novices en matière de gestion d'entreprise. Livrées à elles-mêmes, des milliers d'entreprises se sont retrouvées rapidement dans une impasse, avec comme une épée de Damoclès comme menace, les échéances de remboursement de leurs crédits suspendus au- dessus de leurs têtes. C'est sur cette configuration, du moins inextricable, que les nouvelles dispositions économiques, ont trouvé le secteur qui s'engage alors dans un long processus de reformes. Déjà engagé sous l'Ansej, le rééchelonnement de la dette fut le premier pas vers le dénouement de cette situation. Désormais, les microentreprises en difficulté avaient accès à une perspective de renaissance à travers un traitement qui avait un impact directement sur leurs trésoreries. De l'impasse du contentieux, le secteur venait de passer aux solutions intermédiaires. Un pas qui sera confirmé par les actions initiées par l'AnadeNADE, notamment celles liées à la prise en charge de milliers de dossiers en souffrance. L'objectif étant de redonner aux entreprises encore solvables la possibilité de reprendre leurs activités. De ce socle qui reflétait la réalité du terrain est née une dynamique nouvelle qui allait propulser la microentreprise au rang d'acteur économique incontournable. Sous l‘effet de mesures révolutionnaires, à l'image des multiples facilitations fiscales et bancaires opérées sur le processus de création et d'exploitation, un large champ d'action s'ouvrait à la microentreprise et l'Etat poursuit le sauvetage de la micro- entreprise. Un soutien soutenu à travers des actions inédites et profondes, à l'image de l'accord conclu, récemment, pour libérer les opérateurs de la contrainte de l'hypothèque du matériel. C'est dire l'importance du changement opéré en matière de gestion économique. Fruit incontestable du renouvellement des institutions, les nouvelles dispositions ont réussi à impacter irréversiblement le paysage économique, reflétant le passage à une gouvernance efficiente portée par la volonté de conférer à cette nouvelle vision, les éléments nécessaires pour la transition économique.
Dans ce sens, les obstacles et les freins ayant été éradiqués les uns après les autres. Les délais des traitements de dossiers, l'accès aux crédits bancaires, l'allégement fiscal, et l'accès au foncier industriel, ont constitué les axes principaux venus confirmer la volonté de l'Etat à sortir ce secteur du marasme et de l'anarchie. Désormais les jeunes investisseurs peuvent prétendre à la création de leurs entreprises dans les domaines les plus complexes, telle que l'économie du savoir et le numérique. L'ère de la start-up est née. Comme ils peuvent contribuer au renforcement de secteurs en difficulté, telle que la sous-traitance. Il n'en demeure pas moins, qu'à travers cette mutation de la microentreprise, de nouveaux horizons de développement s'ouvrent aux jeunes investisseurs. Les retombées de cette stratégie se sont avérés des plus marquantes pour l'économie nationale. Au demeurant, la microentreprise enregistre des avancées qualitatives. Elle est omniprésente dans tous les programmes de développements initiés par l'Etat. Du développement local, aux énergies renouvelables en passant par le secteur des services, la microentreprise est au demeurant un atout économique en plein essor. Résultat d'une multitude de partenariats et de conventions signés dans tous les domaines d'activités, elle se hisse au rang de partenaire fiable et d'accélérateur économique. Un chemin épineux parcouru en quelques pas, déterminants.

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