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Saïd chanegriha à propos de la palestine et du sahara occidental

«L'occupation est une forme de terrorisme»

Le chef d'Etat major de l'ANP etait en visite d'inspection et de travail à la 6e Région militaire.

Usant d'un vocabulaire percutant pour dénoncer l'impérialisme, le général d'armée Saïd Chanegriha, chef d'état-major de l'Armée nationale populaire, a déclaré: «La répression de la résistance populaire par l'occupation est synonyme de terrorisme», faisant allusion aux causes palestinienne et sahraouie. Des propos lourds de sens prononcés lors de sa visite d'inspection et de travail effectuée, hier, à la 6e Région militaire, qui entre dans le cadre du programme de préparation au combat au titre de l'année 2023-2024 au niveau des unités de l'Armée nationale populaire.
Dans son allocution, le chef d'état-major réitérant le soutien de l'Algérie aux causes justes à travers le monde souligne que «l'Algérie a, de tout temps, défendu les causes justes à travers le monde à l'image des causes palestinienne et sahraouie, et continue de se tenir à leurs côtés», dans la mesure, soutient-il où «l'occupation ne se résume pas aux pratiques répressives contre les peuples opprimés», mais, poursuit le général d'armée, « constitue une violation de leur propre entité et identité, un pillage de leurs ressources, voire un déni du droit de leurs citoyens à la vie». En effet, a tenu à préciser l'hôte de la 6e Région militaire, «ce que subissent les peuples frères, aussi bien en Palestine qu'au Sahara occidental, met en évidence les formes les plus odieuses d'abus commis contre les civils, en particulier
les enfants, les femmes et les personnes âgées, sans aucune considération des règles internationales fondamentales des droits de l'homme et du droit international humanitaire».
Dans sa déclaration, le chef d'état-major ne manquera pas de faire un parallèle entre les deux causes en soulevant, «en dépit de la distance géographique entre la Palestine et le Sahara occidental, il n'en demeure pas moins que la souffrance des deux peuples est similaire à bien des égards», du fait, a-t-il indiqué, que «les forces d'occupation s'évertuent à l'oppression, l'injustice et l'autoritarisme». En d'autres termes, dira t-il, « ils cherchent par tous les moyens à souiller et à effacer l'identité des peuples occupés et à piétiner leur dignité, employant une politique basée sur les arrestations arbitraires, le meurtre, la famine, le nettoyage ethnique, l'apartheid et l'exploitation illégale de ses ressources», encouragée, relève le chef d'état-major, «par des standards à géométrie variable adoptés par les médias internationaux pour justifier l'occupation par la désinformation, la diffusion d'images erronées camouflant la réalité des faits, faisant de l'agresseur une victime et criminalisant une résistance légitime».
Abordant, dans son intervention, la violation des droits de l'homme, le général d'armée ajoute que «quelles que soient les différences culturelles et géographiques, l'occupation reste au coeur de l'injustice et des atteintes à la dignité humaine». Pour le chef d'état-major, «la poursuite de l'occupation et sa répression de la résistance populaire, la qualifiant de terrorisme», et ce, dira-t-il, à l'ombre du silence et de la passivité de la communauté internationale à l'égard de cet amalgame intentionnel et à la reconnaissance du droit des peuples à l'autodétermination, je dis bien la poursuite de l'occupation dans ces pratiques odieuses constitue une menace pour la paix et la sécurité internationales». Un message fort et clair aux prétendus défenseurs des droits de l'homme, de la démocratie, de la justice et des libertés qui intervient au lendemain du veto américain contre un cessez-le-feu à Ghaza, mais aussi un message «au voisin d'à côté». C'est dans cet esprit de révolte que le chef d'état-major a soutenu: «Il incombe, plus que jamais, à tous les hommes libres à travers le monde, de fédérer leurs efforts pour faire face à l'occupation, où qu'elle soit, en veillant à instaurer les fondements d'une communauté internationale solidaire contre ces violations d'une époque révolue». C'est par ce concept que peut se réaliser note-t-il «un avenir où règneront la justice, la paix, le respect des droits de l'homme et de la dignité humaine, dans toutes les nations, sans exception». Voila des paroles qui traduisent l'âme d'un révolutionnaire et digne héritier du 1er Novembre.

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