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Charles Michel, président du Conseil européen

«L’Algérie veut des contrats gaziers à long terme»

Le Premier ministre belge a assuré qu’il n’y avait aucune menace de la part de l’Algérie concernant la fourniture de gaz à l’Espagne.

Une dizaine de jours après se visite en Algérie, le président du Conseil européen, Charles Michel, est revenu sur ses entretiens avec le président de la République, Abdelamdjdi Tebboune. Une visite entrant dans le cadre d'une tentative de l'Union européenne d'augmenter l'approvisionnement en gaz de l'Europe via l'Espagne. Dans une interview accordée à Europa Press et à un autre groupe de médias, Charles Michel a assuré qu'il n'y avait aucune menace de la part de l'Algérie concernant la fourniture de gaz à l'Espagne. De plus, lors de la rencontre avec le Président Tebboune, le président du Conseil européen a révélé qu'il a été évoqué la possibilité d'augmenter l'approvisionnement en gaz. Un volume réduit ces derniers mois, notamment depuis le début de la crise diplomatique entre Alger et Madrid suite au revirement de la position du gouvernement espagnol de Pedro Sanchez, sur la question du Sahara occidental. «Pour être extrêmement clair, j'ai abordé les difficultés et il n'y a aucune menace de l'Algérie ni directement ni indirectement sur la coupure de gaz» a-t-il soutenu, ajoutant qu' «au contraire, l'Algérie se présente comme un partenaire fidèle pour soutenir l'UE en ces temps difficiles». Bien qu'il n'ait scellé aucun accord spécifique, le Premier ministre belge a déclaré que «la coopération renforcée potentielle comprenait une augmentation de l'approvisionnement énergétique de l'Algérie vers l'Espagne, des investissements de l'UE dans la modernisation des liaisons gazières entre l'Algérie et l'Italie, ainsi qu'un câble pour transporter l'électricité». «Nous discutons avec l'Algérie des quantités de gaz» a-t-il approfondi, tout en révélant que l'option d'un deuxième gazoduc algérien «était sut la table des négociations pour amener du gaz en Italie et d'améliorer les interconnexions électriques avec l'Europe». De projets qui exigent d'énormes financement. Sur ce point, Charles Michel indique que «l'Algérie, à l'instar du Qatar, de l'Arabie Saoudite, et des Emirats Arabes, veut savoir si les pays de l'UE sont prêts à négocier des contrats à long terme». Pour Charles Michel, il ne s'agit pas «seulement d'ouvrir ou de fermer le robinet, ces pays veulent savoir si les investissements nécessaires pour rediriger l'approvisionnement énergétique vers l'UE arriveront. Ils exigent de la clarté et de la visibilité». 

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