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2e Salon du métal et de l’acier

Et si on parlait automobile ?

Véritable clé de voûte de l'intégration industrielle et de l'investissement, l'acier tiendra salon, début mars. Placé sous le haut patronage de messieurs les ministres de l'Industrie et de la Production Pharmaceutique et de l'Énergie et des Mines, l'évènement est annoncé pour le 5 mars prochain, au Palais des expositions (Safex)- aux Pins maritimes, à Alger, où, il se déroulera sur trois jours pleins sous le thème «Les clés de l'avenir métallique», cette 2e édition (Metal, Steel & Mining Algeria Expo 2024) promet d'être une plate-forme exceptionnelle pour les acteurs du secteur, surtout que son timing est opportun. Ce rendez-vous a, en effet, lieu, immédiatement après que le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a instruit, début janvier dernier, le ministre de l'Industrie et de la Production pharmaceutique d'optimiser le foncier industriel situé dans le périmètre des bassins producteurs de fer et d'acier et de l'orienter vers l'investissement. L'organisation de cette manifestation intervient également à quelques encablures de l'entrée en production de l'usine automobile Fiat, à Oran. C'est là un signal fort pour la machine industrielle nationale, notamment la filière construction automobile, lui indiquant d'accélérer la cadence et d'aller résolument vers l'intégration. N'est-ce pas que cette dernière est au centre du cahier des charges relatif à l'industrie automobile, lequel exige de l'investisseur un taux d'intégration de 30%, au moins, sur les cinq premières années. Un seuil, justement, que seul le passage à l'emboutissage permet d'atteindre. L'exigence des autorités algériennes est d'ailleurs claire à ce propos en enjoignant aux investisseurs de disposer, dès le départ, d'une unité d'emboutissage, nécessitant un investissement de quelque 250 millions de dollars au minimum pour une production annuelle de 200000 coques. Une étape déterminante pour le reste des opérations de montage d'autant qu'une production locale d'acier est disponible pour l'industrie automobile. Rappelons-le. Ce 2e Salon du métal et de l'acier se place sur la scène événementielle, alors que les plus hautes autorités du pays déploient un ambitieux plan de développement du fleuron de l'industrie algérienne, Sider El Hadjar, pour la modernisation duquel elles allouent une enveloppe de 500 millions de dollars, soit un demi-milliard US. Les complexes de Tosyali et de Bellara, implantés respectivement à Oran et à Jijel, bénéficient pour leur part d'un audacieux programme de développement.

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