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Ouverture de banques algériennes en Chine et en France

Un atout majeur pour la relance économique

«Ces banques serviront également à produire des données fiables sur la situation des marchés.»

L'Algérie poursuit ses efforts pour soutenir le renforcement de ses exportations nationales hors hydrocarbures, et sa présence économique sur la scène régionale et internationale, en accélérant le rythme d'ouverture des banques algériennes à l'étranger pour accompagner la «nouvelle» orientation économique. Dans la première phase, le gouvernement s'est concentré sur l'Afrique, où deux banques ont été lancées en Mauritanie et au Sénégal en septembre dernier, à travers la Banque nationale d'Algérie, considérée comme la première banque algérienne lancée à l'étranger en Mauritanie, et la banque algéro-sénégalaise, «Banque algérienne du Sénégal», à Dakar. Dans la deuxième phase, l'Algérie ambitionne d'ouvrir des représentations bancaires en France et en Chine. C'est du moins ce qui se précise du côté des autorités monétaires françaises, notamment la Banque centrale européenne, qui s'apprête à délivrer les agréments nécessaires, pour la Banque extérieure d'Algérie. Cette dernière compte ouvrir au cours de cette année des agences dans cinq villes françaises qui comptent une grande communauté algérienne. Dans le même sillage, le déploiement des banques algériennes, ne s'arrête pas à ce stade, selon le ministre des Finances, Laâziz Faid, qui a révélé, en marge de sa participation à Nairobi, au Kenya, aux réunions annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement au titre de l'année 2024, que «ses services concourent à lancer prochainement une banque algérienne en Chine».
Il faut dire que cette expansion bancaire intervient dans une conjoncture où le déploiement de l'économie nationale sur les marchés étrangers connaît une forte dynamique. À ce titre, la présence de représentations bancaires à l'étranger, se présente comme un renforcement de l'accompagnement de l'État à l'adresse des opérateurs économiques et des ressortissants. Elle contribuera à conférer aux entreprises et institutions économiques, de plus forts arguments et atouts pour pénétrer les marchés étrangers, à travers des conditions plus avantageuses que celle imposées par les banques et les organismes au niveau mondial. De même importance, ces banques serviront également à produire des données fiables sur la situation des marchés, et faciliter l'entrée des produits algériens sur le marché européen et asiatique. À cela s'ajoutent les multiples opportunités d'investissement dans plusieurs secteurs stratégiques. Des éléments qui vont d'une part, donner un nouveau souffle aux exportations hors hydrocarbures, ce qui se répercutera positivement sur la production nationale. D'autre part, les banques algériennes installées à l'étranger, auront à jouer un grand rôle dans la sécurité des transferts des revenus issus de l'activité des entreprises et de l'exportation. Il y a lieu de souligner que cette évolution, notamment vers des pôles économiques aussi importants que la Chine et la France, reflètent les résultats d'un travail de réforme colossal, qui s'est essentiellement axé sur le redressement des indicateurs macroéconomiques à travers une relance efficiente des secteurs stratégiques. Les avancées qui en découlent, permettent aujourd'hui de pénétrer les marchés internationaux avec de meilleures dispositions de développement.
En somme, l'expansion des banques algériennes à l'étranger se mesure à l'importance des volumes des accords de coopération et de partenariats conclus, ces dernières années. Il va sans dire, que l'accompagnement bancaire demeure indissociable, et plus que nécessaire pour appuyer le déploiement des entreprises algériennes, et optimiser les modalités d'exportations des produits locaux. 

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