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Annaba-Marseille

Les «passerelles» de nouveau en fonction

Le maire de Marseille a déclaré qu'«il y a des choses à faire, des ponts à construire, une flamme à entretenir...»

Dans le cadre d'une visite officielle, le wali d'Annaba, a reçu ce mercredi, Benoît Payan, maire de Marseille (France) et la délégation qui l'accompagnait. Dans son allocution de bienvenue, le wali d'Annaba a mis en relief les opportunités de coopération entre les deux plus importantes villes méditerranéennes. Abdelkader Djellaoui a mis en exergue l'expérience et le savoir-faire, susceptibles de couronner cette coopération importante aussi bien pour la ville d'Annaba que de Marseille. Abdekader Djellaoui a ciblé des secteurs pouvant faire l'objet de coopération et de rapprochement entre les deux villes, dont l'économie, le tourisme, la culture et la restauration, notamment celle du vieux bâti. «Notre pays encourage les entreprises économiques à investir en'Algérie et par conséquent, nous invitons les votres, à profiter de cette opportunité qui se présente en matière d'investissement...», a fait savoir le wali qui a annoncé la tenue de rencontres économiques en juin prochain.
Il a également annoncé des perspectives de collaboration entre l'université Badji Mokhtar et celle de Marseille qui vont avoir lieu, prochainement. Pour Abdelkader Djellaoui, «l'objectif commun d'urgence est de travailler ensemble afin d'établir cette passerelle entre nos deux rives», a-t-il dit. Au-delà, le wali a mis en avant les liens que cette visite puisse tisser une amitié durable de collaboration fructueuse entre les citoyens des deux villes». Intervenant à son tour,. Benoît Payan maire de Marseille a d'emblée souligné que «le choix de ce premier voyage en Algérie était un choix de raison, de coeur, d'intelligence et d'avenir, tant la ville d'Annaba et de Marseille ont des destins liés et croisés...». Se disant croire à l'amitié entre les peuples, Benoît Payan a souligné la sagesse du président de la Rrépublique, Abdelmadjid Tebboune, qu'il a qualifié d'exemplaire, en matière de liens de fraternité, d'économie et d'entente. Dans son allocution, l'hôte d'Annaba a fait savoir qu'«il y a des choses à faire, il y a des ponts à construire, il y a une flamme à entretenir...» Résumant ce que peuvent être les feuilles de route respectives qui se ressemblent étrangement a dit le maire de Marseille,il a estimé la juste place de l'Algérie en tant que grand pays, une grande nation et une puissance maritime et économique au niveau de son continent et dans le Bassin méditerranéen. «Nous ne pouvons pas et nous ne devons pas, les uns et les autres passer à côté de ces opportunités, qui nous sont ouvertes. Ces chances qui se présentent, il faut les partager», a estimé Benoît Payan . Evoquant le volet de l'histoire, Benoît Payan est revenu sur les propos du chef de l'État qui a repris les mots de feu Houari Boumediene '' une page de l'histoire se tourne mais elle ne doit pas être déchirée''. Appelant pour cela, les citoyens des deux pays à aller de l'avant. «L'histoire on ne peut pas l'arrêter, elle nous appartient, mais il nous appartient à nous, nouvelle génération qui fait et fera l'Algérie et la France de faire notre histoire...», a-t-il dit. Par ailleurs, l'hôte d Annaba a mis en exergue, les défis communs auxquels sont confrontés les deux pays, changements climatiques, transformations urbaines, les défis culturels et la rénovation urbaine, le développement durable et la décarbonation des économies des deux pays. «Autant de voies sur lesquelles l'Algérie et la France peuvent s'entendre», a souligné le maire de Marseille.

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