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Plusieurs projets promis par Tebboune prennent forme

Les fruits de la nouvelle Algérie

Le sentiment patriotique a donné au Président un supplément d’audace face aux partenaires étrangers.

Une troisième usine d'automobile, après Fiat et Nissan, avec la perspective d'exportation confirmée, coup d'envoi pour la réalisation d'une mine de zinc, avec là aussi un projet d'exportation de l'excédent de production, une cargaison d'oignons destinée à la vente dans un pays africain, une voie royale pour la production d'hydrogène vert, à travers notamment le démarrage imminent de 11 chantiers de réalisation de 2 000 MGW d'électricité d'origine solaire. C'est ce qu'il y a, actuellement dans l'escarcelle de l'Algérie quasiment réalisé. Il s'agit là de dossiers finalisés, signés et déjà validés par l'ensemble des acteurs concernés. Dans les toutes prochaines semaines, d'autres mines, celle de fer de Ghar Djebilet et de phosphate de Tébessa, entreront officiellement en production. De grands constructeurs automobiles ont montré un intérêt certain au marché algérien et entendent y implanter des projets industriels, dont une marque chinoise, intéressée par la construction de bus rapides. Un géant malaisien a finalisé un business plan lourd de 6 milliards de dollars dans l'aluminium. Et la liste est encore très longue.
L'abondance de projets réalisés ou en voie de l'être peut paraître surdimensionnée pour un observateur pas très attentif de la dynamique que connaît le pays depuis près de quatre ans. La vérité est que cette «inflation» de bonnes nouvelles sur le front économique est un aboutissement logique à un travail de fond accompli par le président de la République. Si l'on excepte la parenthèse de Covid-19, où Abdelmadjid Tebboune a tout de même joué un rôle de premier plan pour éviter au pays des drames vécus ailleurs, le pays a constamment été en mouvement, tant sur le plan social qu'économique. Ainsi, concomitamment à de courageuses décisions sur la réduction des exportations et des initiatives pour améliorer le pouvoir d'achat des Algériens, le président de la République a lancé un vaste chantier de modernisation de l'administration économique. Un travail difficile face une bureaucratie tentaculaire et à une mentalité archaïque en matière de management. Le premier coup de pied dans la fourmilière, tout un symbole, aura été la «libération» d'un millier de projets pris en «otage» par les bureaucrates aux quatre coins du pays.
Le signal fort a été accompagné par une numérisation à pas forcé de plusieurs administrations en lien avec l'investissement, les importations, les exportations. Là aussi, les avancées n'étaient pas évidentes au début, mais la persévérance du président Tebboune a permis de briser beaucoup de digues et le «Celui que j'attraperai aura à faire à moi» a également produit ses effets. La machine économique s'est mise à mieux fonctionner et le nouveau Code des investissements lui a tracé la voie. Il faut dire aussi que l'action du chef de l'État ne s'est pas limitée à ces actions symboliques et à la traque des bureaucrates et des corrompus. Abdelmadjid Tebboune a pris son bâton de pèlerin et s'en est allé chercher des investissements étrangers et du transfert de technologie. Ses voyages en Turquie, en Italie, au Portugal, en Chine et en Russie auront tous été autant de «coups de maître» dans la communication économique. Que ce soit dans le timing ou dans le discours développé, le président de la République a excellé dans le «courage économique». Proposer aux Italiens un gazoduc à quatre tubes, avec en prime un câble d'électricité verte ne viendrait pas à l'idée d'un dirigeant du sud qui voit dans son pays un simple consommateur de technologie. Plus que cela, proposer aux Russes un partenariat dans l'industrie militaire et aux Chinois une coopération dans la technologie des batteries au lithium n'est pas anodin. Il faut oser et le patriotisme du président Tebboune lui a donné ce supplément d'audace qui lui a permis de réussir sa tournée internationale. Faut-il pour autant classer l'Algérie dans un camp? La réponse est non, bien entendu. Le partenariat algéro-US se densifie de jour en jour et l'appréciation qu'a Washington de l'économie algérienne avantage considérablement le pays. Cela pour dire que la multiplication des investissements, ces derniers mois, est l'aboutissement normal d'un effort exceptionnel fourni par un homme à l'intérieur et à l'extérieur. Tous les projets cités plus haut et bien d'autres, donneront au pays, dans un délai de quelques années, une ou deux décennies, une aura qui lui permettra de rayonner sur tout le continent africain.

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