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Le texte sur l’activité minière retoqué, la réforme bancaire balisée et l’octroi du foncier industriel facilité

Le Président affine la démarche

La réunion du Conseil des ministres a été consacrée au projet de loi régissant les activités minières, à l’examen de l’ouverture du capital de deux banques publiques et aux modalités d’octroi du foncier économique destiné aux projets d’investissement.

Parce qu'il s'agit d'un secteur stratégique, le chef de l'État a instruit le gouvernement à l'effet de surseoir à l'adoption du projet de loi. Le chef de l'État a demandé dans ce sens un «enrichissement» du texte en associant des experts et des spécialistes du secteur. D'autant plus que le secteur des mines sera ouvert à l'opérateur national, mais aussi au vu de la dynamique que connaît le tissu industriel qui est sans doute capable de mieux exploiter cette richesse minière et augmenter sa productivité. Surtout que de gros projets du secteur ont été lancés à l'image de la mine de Ghar Djebilet et celle de Oued Amizour à Béjaïa.
Concernant l'ouverture du capital de deux banques publiques, le CPA et la BDL, le Président a considéré que le processus doit suivre des logiques modernes, loin des archaïsmes qui ont coûté cher aussi bien aux banques elles-mêmes qu'à l'économie nationale. Pour le chef de l'État, il y a nécessité de passer à une gestion moderne des établissements bancaires qui doivent porter l'action économique dans son ensemble. Il a ainsi mis l'accent sur l'impératif de prendre en ligne de compte lors de l'opération d'ouverture du capital des deux banques (CPAet BDL), les méthodes de gestion modernes, d'autant que l'opération vise à associer le secteur privé dans la gestion de ces importants établissements financiers, la prise de la décision économique, et la création d'un climat concurrentiel avantageux pour nos concitoyens parmi les clients des banques.
L'ouverture du capital des deux banques «doit stimuler l'investissement et le marché de l'emploi», a fait savoir M. Tebboune. Pour le Président, ces deux établissements doivent s'ériger en modèles pour les institutions financières en matière de prestations de qualité supérieure et d'efficacité. Le chef de l'État a mis l'accent sur l'impératif de placer la réforme du système bancaire dans le cadre d'une nouvelle approche globale et intégrée captant les fonds circulant en dehors du circuit bancaire, afin de faire de l'année 2024 l'année de la réforme bancaire profonde.
Pour ce qui est de l'investissement, le Président a ordonné au gouvernement d'introduire davantage de facilités dans le travail de l'agence spécialisée dans l'octroi de ce type de foncier. Cette opération d'octroi doit se faire «loin de toutes complications administratives et bureaucratiques», a recommandé le chef de l'État. Il a ordonné dans ce sens le gouvernement Larbaoui à l'effet d'assouplir davantage les procédures de l'octroi du foncier économique destiné à la réalisation de projets d'investissement. Il s'agit, selon les instructions du Président, d'introduire davantage de facilitations dans le système de fonctionnement de l'agence spécialisée dans l'octroi de ce type de foncier, loin de toutes les complications administratives et bureaucratiques, l'objectif étant de lutter contre la corruption et de faciliter les missions des opérateurs économiques. Dans ce sens, instruction a été donnée afin d'introduire parmi les missions de l'Agence algérienne de promotion de l'investissement, la proposition d'assiettes foncières relevant aussi bien du secteur privé que du secteur public, leur préservation et leur gestion dans le cadre d'une vision véritablement économique à même d'accélérer l'investissement.Concernant l'évaluation de l'opération d'indemnisation des marins-pêcheurs sinistrés suite aux intempéries survenues dans la wilaya de Tipaza, le président Tebboune a affirmé que l'État n'abandonnera pas ses enfants dont les biens ont été détruits. Après avoir évoqué le règlement de ce dossier, le Président a ordonné de trouver les mécanismes juridiques nécessaires pour garantir la prise en charge de ces cas à l'avenir, notamment à travers les compagnies d'assurance et les instances chargées de superviser ces activités artisanales.

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