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Israël perd la guerre des opinions publiques

Le choc de l’image

La victoire finale sera palestinienne devant les hommes et l’ Histoire.

L'image est un témoin de l'Histoire. C'est une conviction que partage Ahmed Fattani, directeur de L'Expression. Le massacre de Ghaza, voulu à huis clos, ne l'est pas. Cela, grâce à la chaîne El Jazeera. Ceci explique l'Ouverture de notre journal et doit être compris comme un acte de reconnaissance au média qatari qui, seul, a réussi à démasquer le monstre génocidaire. Il est clair, en effet, que la guerre cruelle que mène l'entité sioniste contre la bande de Ghaza est dédoublée par une autre, médiatique celle-là, où les batailles sont livrées sur les ondes hertziennes, les réseaux sociaux, mais aussi et principalement sur le terrain, à Ghaza même. Ce n'est pas par hasard que l'armée sioniste cible les journalistes, dont certains ont endossé le gilet pare-balles et le casque du reporter de guerre, sans être destiné à cette dangereuse profession. Tous sont palestiniens et plus d'une soixantaine ont péri dans les bombardements et les tirs orientés des soldats sionistes. Comme dans tout crime de guerre, l'État génocidaire tente d'effacer les preuves de son forfait. Cela passe par de monstrueuses campagnes d'intox. En cela, Israël est le maître incontesté. Des prétendues décapitations de bébés, au raid censé être inhumain de la résistance palestinienne contre des festivaliers, en passant par la mobilisation de tout ce que l'Occident compte comme journalistes pour faire oublier le concept de résistant et le remplacer par celui de terroriste, et défendre le principe de la riposte à une agression pour faire oublier le génocide assumé d'Israël, sont autant d'actions menées par l'entité sioniste dans sa guerre médiatique. Posons-nous la question de savoir si cette stratégie a payé. La réponse est «non». Tel- Aviv n'a pas remporté la bataille des opinions publiques. À voir les millions de manifestants de par le monde, scandant le mot d'ordre «free Palestine», on en déduit que le black out médiatique n'a pas été hermétique. Et pour cause, face à l'intox des bébés prétendument décapités par les combattants du Hamas, les journalistes d'El Jazeera ont montré et commenté les images d'enfants palestiniens déchiquetés, des immeubles entiers effondrés sous les bombes sionistes. La guerre des images a bel et bien eu lieu. Et c'est la chaîne de télévision qatarie, qui compte un grand nombre de martyrs parmi ses collaborateurs, qui a montré aux yeux du monde ce que le mot génocide veut dire. Le choc des images a totalement occulté le poids des mots qu'Israël a tenté de produire pour induire en erreur l'humanité entière. Dans ce combat où l'armée israélienne a usé de l'élimination physique des messagers de la vérité, celle-ci a bel et bien éclaté au grand jour et montré le véritable visage d'une idéologie bien plus féroce et inhumaine que le nazisme. Les martyrs de Ghaza, tous ces hommes, femmes et enfants massacrés par l'armée coloniale d'Israël témoigneront eux-mêmes devant la Cour pénale internationale et devant l'Histoire. Leurs souffrances et leurs corps meurtris, immortalisés par les caméras d'El Jazeera, viendront hanter les criminels sionistes et leurs alliés. La victoire de la chaîne qatarie contre l'armada audiovisuelle occidentale est un signal clair que désormais, la vérité ne pourra plus être cachée. Cette vérité appellera, un jour ou l'autre, la Justice. Celle-ci confondra les génocidaires. Même si la génération de la guerre ne vivra pas le temps de la réparation, les images finiront par parvenir et déshonorer Netanyahu et ses sbires. Et cette conviction que la victoire finale sera palestinienne devant les hommes et l'Histoire, motive l'Ouverture de cette édition de L'Expression. Son directeur, Ahmed Fattani, estime nécessaire de dire au monde entier combien la guerre des médias est importante et que son issue, en faveur de la Palestine et de son peuple, est un message d'espoir pour les générations futures. 

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