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Projets d’investissement

L’heure de la confirmation

Le président de la République a levé le verrou bureaucratique qui a tant empêché les hommes d’affaires de s’impliquer avec force dans l’économie nationale.

La nouvelle loi n°22-18, relative à l'investissement du 24 juillet 2022, fait toujours parler d'elle. Elle occupe les devants de la scène économique et industrielle par excellence. La liberté de commerce et d'investissement est assurée par la nouvelle loi qui casse définitivement avec l'ancienne loi. C'est dire que le socle juridico-judiciaire a été consacré d'une manière incontournable afin que les initiatives s'inscrivant dans la perspective de l'investissement local ou étranger soient protégées et sécurisées par les pouvoirs publics en la matière.
Le président de la République a levé le verrou bureaucratique qui a tant empêché les capitaines de l'industrie et les hommes d'affaires de s'impliquer avec force dans l'économie nationale à travers des investissements susceptibles d'enclencher la dynamique économique et commerciale.
La question de la jurisprudence, le règlement des contentieux dans le domaine de l'investissement ont été complètement traités et résolus dans la nouvelle loi relative à l'investissement, ce qui rend la question de l'investissement un élément concret dans la perspective de convoiter les investisseurs et enclencher la dynamique économique en balisant le climat des affaires et en assouplissant le cadre juridique et administratif à même de rompre avec l'ancienne culture de gestion qui régentait ce domaine, à savoir l'investissement.
Dans le même registre, le ministre de l'Industrie, Ahmed Zeghdar, a souligné, lors de sa participation au séminaire international sur «le rôle de l'avocat dans l'accompagnement de l'investissement et le règlement des litiges», que «des réformes sont entreprises dans le domaine de l'investissement. «Les textes ont également été mis à jour pour créer un climat adéquat marqué par une confiance à la fois nationale et étrangère et, d'autre part, capable de créer des emplois», et d'ajouter: «Il est temps que cet effort s'inscrive en droite ligne de l'environnement économique conformément au Plan du gouvernement afin de parvenir à un développement régional pour la création et l'activation de postes d'emploi», a souligné le ministre de l'industrie.
L'objectif tracé par l'État est de faire de ces réformes qui ont concerné le domaine de l'investissement un moyen efficace et concret pour déclencher le processus de l'activité intense sur le plan économique, dans la perspective de créer de l'emploi et de la richesse. C'est ce challenge que les pouvoirs publics veulent réussir et permettre à l'Algérie de sortir de son immobilisme économique qui a duré des années.
Sur le plan juridique, il faut rappeler que «la Constitution de 2020 a conféré davantage de liberté dans l'investissement et l'entrepreneuriat, et donné lieu à la publication de la loi 22-18 du 24 juillet 2022 relative à l'investissement, dans le but de combler les lacunes constatées dans les anciens textes réglementaires, tout en renforçant la protection du cadre juridique des investissements», attestent les juristes en la matière.
Le pari est grand quant à une véritable relance des investissements dans le pays. Certes, la pandémie de Covid-19 avait frappé de plein fouet l'économie mondiale, mais les choses commencent à rentrer dans l'ordre et les investissements étrangers vont s'exprimer comme un besoin nécessaire pour le marché international de s'élargir et de retrouver sa dynamique et sa performance en termes de compétitivité et de productivité, au niveau mondial.
Une seule chose reste valable comme argument pour les investisseurs potentiels en Algérie, à savoir le renforcement de l'environnement adéquat et attractif, dans le but d'assainir davantage le climat des affaires et asseoir un écosystème favorable à l'investissement. 

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