{{ temperature }}° C / {{ description }}

Cité introuvable.

Le Kenya s'intéresse à son expertise dans l'énergie

L'Algérie, le modèle à suivre

La délégation kenyane trouve une réponse aux besoins du développement de son secteur de l'énergie.

Reconnue pour son développement qualitatif, et pour son expertise dans le domaine de l'énergie, la Société nationale des hydrocarbures, (Sonatrach) se positionne comme une référence en la matière en Afrique, où son déploiement et sa force de frappe, ne sont plus à démontrer. Des arguments qui ont motivé la visite d'une délégation kenyane de cadres du secteur de l'énergie, en Algérie, notamment pour avoir un aperçu sur le fonctionnement et la stratégie de développement du secteur de l'énergie.
La délégation kenyane a concentré sa visite essentiellement sur les infrastructures de Sonatrach à savoir, «le siège de la direction générale, la filiale de commercialisation, l'institut du pétrole, la direction de recherche et de développement, un champ pétrolier de Hassi Messaoud, un champ gazier de Hassi R'mel, le Centre national de la distribution du gaz, le pôle industriel d'Arzew et l'académie de management». Selon le communiqué de Sonatrach. Il faut dire que les avancées enregistrées par le secteur, notamment en matière de développement des partenariats soutenus par de grands projets à l'image de celui du Nigeria pour la réalisation Trans-Saharian Gas-Pipeline, en outre, les différents accords signés avec le Mali, la Libye et le Niger. Auxquels s'ajoutent les capacités de formation et d'orientation représentées par l'Institut algérien du pétrole. C'est ce qui a renforcé le rang de l'Algérie en tant que pôle énergétique régional, disposé à relever le défi énergétique et développer une réelle dynamique d'intégration africaine. Pour la délégation kenyane, le modèle algérien représente une réponse claire aux besoins du développement de son secteur de l'énergie, du fait qu'elle y trouve l'acheminement et la succession des étapes de développement qui ont mené l'Algérie à aboutir à ces résultats.
D'autant plus que le Kenya, dernier arrivé dans le cercle des producteurs en Afrique, avec une production de 60000 à 80000 barils /jours, mais demeure dans le besoin d'élargir ses champs d'action et son déploiement, notamment suite à la rupture récente de son accord pétrolier avec l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, motivé par une distorsion de change. C'est donc dans une quête de positionnement que le Kenya se tourne vers l'Algérie pour s'assurer d'emprunter les voies les plus efficaces pour son développement. À ce titre, le secteur algérien de l'énergie gagne en crédibilité à travers les avancées de sa compagnie des hydrocarbures, avec des répercussions hautement positives sur l'économie nationale.

De Quoi j'me Mêle

Placeholder

Découvrez toutes les anciennes éditions de votre journal préféré

Les + Populaires

(*) Période 7 derniers jours