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Accusé d’homicide volontaire

20 ans de réclusion criminelle pour le cinéaste

Aucun mobile, encore moins les raisons principales ayant motivé le crime, n’ont été avancés ni expliqués.

Un réalisateur, répondant aux initiales «A.A» et qui préparait un film pour une chaîne TV étrangère, a été condamné par le tribunal criminel d'Oran à 20 années de prison ferme. Le mis en cause est poursuivi pour un homicide volontaire perpétré à l'encontre d'un mineur âgé de 17 ans.
Le même tribunal a prononcé une peine de 7 ans de prison ferme à l'encontre du deuxième accusé «L.A», un proche «du réalisateur», accusé «de participation dans le crime», et une année de prison ferme à l'encontre d'un troisième individu poursuivi pour «non-dénonciation de crime». Ayant requis la peine capitale, le représentant du ministère public a, dans son plaidoyer, indiqué que «tous les détails liés au crime et les preuves accablant le mis en cause ont été apportées avec exactitude», expliquant que «les meurtriers ont perpétré volontairement leur forfait en attentant à la vie de la victime, un mineur». Le crime devait passer inaperçu, du moins durant les premiers jours ayant suivi le forfait. Mais le crime n'est jamais parfait. Le forfait accompli, le meurtrier a pris la fuite à bord de sa voiture avant d'être arrêté par les éléments des forces de l'ordre au niveau d'un simple barrage de contrôle de routine à Bouamama, localité située dans la partie ouest de la ville. Il était précisément à 3h du matin de cette journée estivale du 14 juillet 2019. En scrutant furtivement le conducteur, leur regard fût attiré par des taches de couleur rouge pourpre sur le tee-shirt du chauffeur, d'où l'immobilisation immédiate du véhicule. Soumis à un interrogatoire préliminaire, le chauffeur a été conduit aux locaux du commissariat pour tirer davantage d'explications sur la provenance de ces taches rouges qu'ils ont relevées. De fil en aiguille, les enquêteurs ont découvert que l'affaire porte l'estampille d'un crime charriant dans son sillage trois autres individus et que la victime n'est qu'un adolescent âgé de 17 ans. Accablants ont été les témoignages apportés lors du procès. Le jour des faits, le mis en cause a été aperçu quittant son domicile portant une arme blanche «invitant» la victime à le suivre. Rapidement, ajoutent les témoins, le mis en cause a été rejoint par son neveu «B.M», armé, également, d'un sabre. Les deux complices, le «réalisateur» et son neveu, se sont rués sur leur victime lui assénant sept coups de poignard dont deux lui ont été fatals. Des témoignages confortés par le rapport du médecin légiste faisant état «de deux coups mortels assénés à la poitrine et à la cuisse de la victime». Si l'accusé principal n'a trouvé rien de mieux à déclarer pour se défendre ni encore moins pour expliquer son fait, le deuxième mis en cause a nié sa participation au crime, expliquant «être intervenu dans le but de séparer les belligérants». Les deux autres mis en cause, poursuivis pour non- dénonciation du crime, ont réfuté leur «implication dans les faits», expliquant «avoir été sollicités par le principal mis en cause pour le déposer sans pour autant être au fait de ses desseins».

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