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L’armée barbare sioniste affirme que «la guerre n’est pas finie»

Une trêve sous haute tension

Si la trêve conclue sous l'égide du Qatar et de l'Égypte avec les États-Unis et, par-delà, l'entité sioniste apporte un fragile répit à la population martyre de Ghaza ainsi qu'en Cisjordanie occupée, des questions et des doutes existent quant à un réel respect des dispositions de l'accord par le gouvernement Netanyahu et les chefs militaires sionistes. Roublards et habitués des coups tordus, ils ont encore tenté samedi de louvoyer au point de contraindre le Hamas à reporter la libération du deuxième contingent de prisonniers sionistes, tous binationaux, jusqu'à ce que l'entité sioniste respecte les clauses de l'accord de trêve humanitaire entré en vigueur vendredi. Non seulement elle a poursuivi les bombardements meurtriers contre les déplacés palestiniens, mais aussi elle a bloqué l'acheminement de l'aide humanitaire au mépris des clauses de l'accord de trêve. Et bien sûr, l'armée barbare sioniste a nié toute entrave à ces engagements, qualifiant de «manoeuvre politique» les avertissements du Hamas. En outre, elle a unilatéralement modifié la liste des prisonniers palestiniens dont la libération était attendue samedi, deuxième jour de la trêve humanitaire. Les pressions des États-Unis, allié inconditionnel mais quelque peu ébranlé par l'ampleur des manifestations pro palestiniennes à New York, Washington et d'autres villes, un an avant la prochaine présidentielle, ont vite fait de remettre Netanyahu et ses sbires dans le cadre conclu à Doha.
Désormais, il leur faudra, bon gré mal gré, «respecter le critère de l'ancienneté dans la sélection des prisonniers palestiniens devant être libérés», conformément aux termes de l'accord de trêve. Sans doute doivent-ils piaffer d'impatience pour relancer leur machine de guerre totale contre la population civile de Ghaza, après avoir transformé l'enclave en un vaste cimetière, détruisant les hôpitaux, les écoles, les habitations et tuant plus 15 000 Palestiniens en majorité des enfants et des femmes. La doctrine basique du sionisme n'a pas d'autre raison que celle du racisme, de l'apartheid et de l'extermination du peuple palestinien, à la fois pour des motifs d'expansionnisme attardé et pour des appétits économiques qu'entretiennent des multinationales et des puissances occidentales obsédées par la manne pétrolière et gazière du Moyen-Orient. Si les hôpitaux de Ghaza n'ont plus les équipements nécessaires pour soulager les souffrances d'une population meurtrie par 49 jours d'intenses exactions, on doit aussi considérer le fait que 1,7 million de personnes sur les 2,4 que compte Ghaza ont été contraints de fuir les bombardements et que plus de la moitié des logements de l'enclave ont été détruits par l'armée barbare sioniste. Dans de telles conditions, la principale attente de Ghaza porte sur la durée de la trêve que le gouvernement et l'armée sionistes veulent limiter.

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