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Avec le soutien déclaré des puissances occidentales

L'armée sioniste achève les hôpitaux palestiniens

Le Croissant-Rouge palestinien a lancé un appel urgent à la communauté internationale, jeudi dernier, lorsque l'armée sioniste barbare a engagé une «violente attaque» contre l'hôpital Ahli el Arab, à Ghaza, une agression menée en parallèle avec celle qui était en cours dans l'enceinte de l'hôpital al-Chifa où personnel médical et malades et blessés étaient contraints sans ménagement à des sévices assortis d'interrogatoires musclés. Comme à son habitude, l'armée sioniste a recouru à des mises en scène hollywoodiennes pour tenter d'accréditer les thèses mensongères de «découvertes» d'armes diverses, voire de missiles, dans les services de l'hôpital al-Chifa et elle a même prétendu avoir «retrouvé» le corps d'une soldate prisonnière des combattants du Hamas depuis l'opération Toufan al Aqsa, le 7 octobre dernier. «Les équipes de secours sont incapables de bouger et donc de se rendre auprès des blessés», a indiqué le Croissant-Rouge qui gère l'hôpital Ahli qui «n'est plus en mesure d'effectuer des opérations chirurgicales et est devenu un simple poste de secours», a indiqué sur X, anciennement Twitter, le chirurgien Ghassan Abu Sitta.
«Des centaines de blessés se trouvent maintenant à l'hôpital sans pouvoir être opérés. Ils vont mourir de leurs blessures», a-t-il ajouté. La situation à l'hôpital al-Chifa est encore plus dramatique car les praticiens ont dû, pendant des jours et des nuits, procéder à des amputations, des soins critiques et des accouchements sans anesthésie, sans médicaments pour suturer les blessures, sans eau, sans électricité et pire encore sous les bombardements hystériques d'une armée sioniste qui ne connaît plus aucune limite à la sauvagerie. Même les malades en danger de mort se sont retrouvés sans secours dans les blocs opératoires.
Sur les 24 hôpitaux du nord de la bande de Ghaza, Ahli Arab était le seul opérationnel avant que l'armée sioniste ne parvienne à le circonscrire. Dix-huit hôpitaux ont déjà été fermés et évacués depuis le début de l'agression sioniste, dont trois - al-Nasr, al-Rantissi et al-Quds - ces trois derniers jours, a précisé l'Ocha. Quant à l'hôpital al-Chifa, le plus grand et le plus ancien de Ghaza, l'entité sioniste en voulait à sa symbolique puisque son existence remonte à bien des décennies avant l'implantation de la colonisation juive en terre palestinienne.
Les crimes sionistes se déroulent au grand jour et sont soutenus par l'administration Biden, le président américain et ses ministres de la Défense et des AE justifiant haut et fort toutes les atrocités commises par l'armée et le gouvernement sionistes aussi bien à Ghaza qu'en Cisjordanie occupée.
De fait, les autres dirigeants occidentaux ne sont pas en reste au point que l'opinion dans les pays alliés de l'entité sioniste a basculé ouvertement pour dire son indignation extrême face à une telle barbarie et réclamer un respect du droit international et de l'humanisme dramatiquement bafoué. Les manipulations médiatiques et la désinformation systématique de l'entité sioniste et de ses alliés ne sont pas parvenues à occulter les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité commis à une échelle inédite et, désormais, le plan de Netanyahu et de ses complices sionistes, appuyé par l'administration Biden est clairement perçu. Le génocide a bien pour but une solution finale envers les Palestiniens et l' extension du territoire sioniste, le seul au monde dont la Constitution n'a jamais fixé aucune frontière.
Dans ce contexte, la Jordanie a indiqué jeudi qu'elle ne signera pas l'accord sur l'échange d'énergie solaire contre de l'eau avec le gouvernement Netanyahu. Il «devait être conclu le mois dernier, mais nous n'allons pas le signer», a assuré le MAE jordanien, ajoutant: «Pouvez-vous imaginer un ministre jordanien assis à côté d'un ministre israélien pour signer un accord, pendant qu'Israël tue les nôtres à Ghaza? Ce que fait Israël a créé un climat de haine avec lequel il ne peut y avoir de relations pacifiques normales», a conclu Safadi.

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