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Nécessaire utilisation d'une langue arabe simplifiée dans le domaine de la communication

Les participants à une conférence ayant pour thème " La communication, la Traduction et la culture du public", organisée lundi à Sidi Bel Abbes, ont mis l’accent sur la nécessité d’utiliser, dans le domaine de l’information, une langue arabe simple "en vue de faciliter à l’ensemble des franges de la société, tous niveaux d’instruction confondus, d’accéder à l’information".

Lors de cette rencontre, qui s’inscrit dans le cadre de la 2ème journée de la manifestation culturelle "Rencontres de la Mekerra", les intervenants, enseignants universitaires, hommes de lettres, artistes et professionnels des médias, ont soutenu que la langue arabe utilisée dans les moyens de communication doit être "simple et facilement accessible au large public, ce qui nécessite de former les journalistes pour l’utilisation d’une langue " simple, juste, pertinente et capable de transmettre l’information de manière souple à toutes les catégories de la société".

La directrice de l’Institut supérieur arabe de traduction d’Alger,  Inâam Bayoudh, a déclaré que " la langue arabe est en perpétuel changement", ajoutant qu’" il est de notre devoir d’œuvrer à son développement dans une forme devant lui permettre de se mettre en phase avec le développement technologique en cours ".

 Bayoudh a mis l’accent sur "l’adaptation de la didactique de la langue arabe selon des niveaux susceptibles de former une génération capable d’utiliser la langue arabe avec toute sa richesse lexicale et toutes ses formes expressives".

La même intervenante a ajouté que le journaliste est tenu de traduire les informations avec professionnalisme, dans une démarche qui ne diminue en rien de la valeur de l’information et qui prenne en considération le style et l’esthétique de la langue réceptive, ainsi que le niveau (d’instruction) du public récepteur de l’information, indiquant dans ce contexte que " la presse a influencé qualitativement la langue arabe, ainsi que les modes de communication".

De son côté, le directeur des "Rencontres de la Mekerra", H’mida Layachi, a affirmé que cette manifestation culturelle vise "à ouvrir la voie aux intellectuels, aux professionnels des médias et aux enseignants universitaires, afin d’explorer les moyens de développer une langue médiatique susceptible de transmettre un message médiatique ciblé et compris de tous".

Il convient de signaler que la deuxième journée de cette manifestation, abritée par la bibliothèque principale de lecture publique " Mohamed El Kebbati " a été marquée par la présentation d’un exposé intitulé "la créativité sous l’angle subjectif : l’expérience et le savoir-faire ", témoignages de Rabia Djalti, outre la projection, à la salle de cinéma "Tessala" , du film "Tayara Safra" suivi de débat en présence de sa réalisatrice Hadjer Sbata.

La troisième et ultime journée de ces journées culturelles, organisées à l’initiative du secteur de la Culture et des Arts sous l’égide du wali de Sidi Bel Abbes, sera marquée, quant à elle, par la tenue d’une conférence intitulée "Rencontre entre Alger et Sidi Bel Abbès", ainsi qu’une autre conférence ayant pour thème "la fabrication de l’image de l’Algérie culturelle et l’expérience du concours le "générique d’or".

Au cours de la cérémonie de clôture de cette manifestation, les participants seront honorés, de même qu’il sera procédé à l’annonce du lauréat du " Prix Tsaki ", du nom du cinéaste Brahim Tsaki, indique-t-on.

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