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La CAF fait le ménage dans l’audiovisuel

Après avoir évincé le très puissant beIN Sports, la CAF vient de remplacer l'un de ses principaux diffuseurs en Afrique, le groupe Lagardère et sa société Sportfive. La CAF avait déjà rompu unilatéralement le contrat avec Lagardère Sports, qui a coûté son poste à l'ancien président, Ahmad Ahmad, et son vice-président, Constant Omari. En effet, la Confédération africaine de foothall a annoncé, hier, avoir signé avec une nouvelle agence marketing chargée de lui ramener des sponsors: l'agence américaine IMG et ce pour une période allant jusqu'en 2025 et couvrant les deux prochaines CAN 2023 et 2025. Pour rappel la CAF a été durant plus de 30 ans liée à la société française Lagardère Sports (ex Sport Five) pour s'occuper de son marketing et des droits TV. Le dernier contrat signé pour un milliard de dollars en 2016 jusqu'en 2028 avait été dénoncé par le successeur d'Issa Hayatou que la FIFA avait suspendu pour absence de concurrence. La CAF a fini par régler son conflit avec Lagardère, il y a un an, en payant 25 millions dollarssss. Avec ce nouveau contrat, le secrétaire général de la CAF, Veron Mosengo-Omba espère attirer de nouveaux revenus pour les compétitions africaines. La CAF s'est engagée aussi dans un bras de fer avec un de ses principaux partenaires et diffuseur majeur des compétitions organisées par la CAF dans 24 pays d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, Asie, en France et aux États-Unis, beIN Sports. Selon elle, il n'a pas honoré ses engagements financiers. Signé en 2017, pour une durée de douze ans, le contrat liant la Confédération africaine de football (CAF) à beIN Sports, pour un montant de 415 millions de dollars (environ 387 millions d'euros), vient d'être dénoncé par l'instance panafricaine. Selon la BBC, la CAF a décidé de mettre un terme unilatéralement au contrat et accuse son diffuseur de ne pas avoir honoré le versement d'une tranche estimée à environ 80 millions d'euros. En réponse, beIN Sports souligne «un certain nombre de problèmes qui ont affecté la relation contractuelle», sans toutefois exclure le recours aux tribunaux. Selon un membre exécutif de la CAF «beIN Sports est aussi dans son droit, il nous reproche à juste titre le non-respect de certains clauses contractuelles, notamment le calendrier des compétitions. Le lancement de la Superligue de la CAF n'est pas loin non plus. Comment la CAF peut-elle lancer une nouvelle compétition concurrente à celles qui existent sans associer son partenaire?», s'interroge ce membre du bureau de Patrice Motsepe sous couvert d'anonymat. Des indiscrétions font état d'une rencontre entre le président de la CAF, Patrice Motsepe, et le président du groupe beIN Sports, Nasser Al-Khelaïfi. Ce dernier lui aurait assuré le règlement du contentieux, mais l'instance continentale est toujours en attente des fonds. Entre-temps, un protocole d'accord a été signé avec l'Arabie saoudite lors de la Supercoupe africaine (Al-Ahly - USM Alger). Aussi la décision de la CAF de mettre fin au contrat sans en avoir discuté préalablement avec les membres du Comex s'explique-t-elle par le fait de l'existence d'un plan B.

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