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Un carnage sioniste

Annoncée mercredi dernier par le Premier ministre sioniste, Benjamin Netanyahu, l’agression programmée contre Rafah, ville du sud de Ghaza, adossée à la frontière égyptienne et par laquelle était censée être acheminée l’aide humanitaire systématiquement bloquée par l’armée sioniste, suscite les craintes de la communauté internationale. Les Etats arabes ayant embrassé la normalisation avec l’entité sioniste observent un silence remarquable face à une solution finale, ouvertement préparée par Netanyahu. Cela fait quatre mois que toute la bande de Ghaza subit un véritable carnage tandis que Rafah accueillait, tant bien que mal, les vagues de familles déplacées par les bombardements de l’aviation et les attaques terrestres de l’armée sioniste, au point qu’elle abrite, désormais, près d’un million et demi de Palestiniens, soit la moitié de la population que comptait la bande de Ghaza avant le 7 octobre. L’ampleur des massacres et celle des destructions ont été, sans cesse, dénoncées par les Nations unies dont les agences ont, elles aussi, été confrontées aux crimes de guerre sionistes, sans que le Conseil de sécurité de l’ONU ne parvienne à adopter une quelconque résolution mettant en demeure la politique génocidaire flagrante. Même la Cour Internationale de Justice (CIJ) a choisi d’appeler le gouvernement extrémiste de Netanyahu à « faire le nécessaire pour éviter toute action » de nature génocidaire mais la réponse de l’armée sioniste démontre qu’elle se moque totalement du droit international et de ses instances judiciaires. Dans un rapport récent de la CNUCED, il est dit que les exactions sionistes à Ghaza ont endommagé ou détruit plus de la moitié des infrastructures dont disposait le territoire palestinien. Aussi bien la première agression contre le nord de l’enclave que celle menée, depuis quelques semaines, dans le sud présenté pedant des mois comme un « refuge sûr » par l’armée sioniste, ont causé d’énormes dégâts et fait plus de 28 000 martyrs, en majorité des enfants et des femmes. Pour consommer le plan génocidaire, le gouvernement sioniste se lance, maintenant, à l’assaut de Rafah, montrant à la face du monde que le sionisme, pétri de racisme et d’apartheid, ne redoute ni la CIJ ni le Conseil de sécurité de l’ONU, tant il est assuré de la protection de l’allié américain, par-delà des déclarations formelles de l’administration Biden sur « l’aspect excessif » de « l’opération contre les civils » à Ghaza.

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