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Le monopole sioniste du martyre

Une des particularités des adeptes du sionisme tient au fait que, chassés par la porte, ils reviennent toujours par les fenêtres. C'est ce qu'on a constaté mercredi dernier, à l'ouverture du 37ème sommet de l'Union africaine où une délégation sioniste a tenté de pénétrer dans la salle de conférence où se trouvaient les chefs d'Etat et de gouvernement, dans le but d' «expliquer» les raisons de l'agression barbare contre la population palestinienne qui a fait plus de 29 000 martyrs, en majorité des enfants et des femmes, sans compter les dizaines de milliers d'autres encore sous les décombres d'une enclave totalement ravagée et les innombrables dépouilles subtilisées par les soldats sionistes à l'affût. Lorsque le président brésilien Lula parle de comportement nazi, Netanyahu et son gouvernement brandissent le bouclier de l'holocauste censé leur assurer, sans la moindre conséquence, tous les crimes et toutes les barbaries dont le monde entier est un témoin impuissant du fait du soutien inconditionnel des Etats-Unis à un de leurs membres par procuration.
La délégation sioniste a, une de plus, été chassée d'Addis Abeba mais, cette fois, sans avoir pu accéder à la salle de conférence de l'UA, grâce à la vigilance des services de sécurité. À croire que le zèle du Makhzen et des complices locaux qui avaient travaillé, deux ans plus tôt, à l'adhésion d'Israël en qualité de membre observateur s'est quelque peu liquéfié. La barbarie dont fait preuve, avec une arrogance sans limite, l'entité sioniste rappelle celles qui ont plongé les tribus indiennes, durant la conquête de l'Ouest (sic), les villes allemande de Dresde, et japonaises d' Hiroshima et Nagasaki, dans l'horreur la plus absolue. Elle rappelle, aussi, les crimes de guerre et crimes contre l'humanité observés au Vietnam, puis en Irak, puis en Syrie, et dans bien d'autres lieux, tout cela au nom de la «civilisation» et des «droits humains», bien entendu.
Depuis le 7 octobre, cette barbarie est à l'oeuvre et le gouvernement sioniste affiche ouvertement son mépris des mesures édictées par la Cour Internationale de Justice, sachant que l'Oncle Sam est le seul à fixer les règles du jeu mortel auquel tous les peuples de tous les continents doivent se plier. Ainsi, ils envoient une image peu reluisante de leur véritable nature après avoir tenté, pendant des décennies, de duper l'opinion mondiale sur leur rôle et leur stratégie, partagés bon gré mal gré par les vassaux européens. Le parrain américain est si englué dans l'agression contre Ghaza que Netanyahu n'hésite pas, non seulement à poursuivre le génocide et à menacer Rafah d'un ultime enfer, mais clame que les attaques meurtrières ne cesseront pas durant le Ramadhan. Cela, les Palestiniens le savent et les Arabes le savent, surtout ceux qui ont déjà plié l'échine sous le joug de la normalisation.

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