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Course engagée !

Même si son annonce a eu lieu au moment où l'ensemble des Algériens étaient dans le bain des examens du baccalauréat, la convocation du corps électoral pour la présidentielle du 7 septembre prochain a vite mis le personnel politique dans le contexte préélectoral. Qu'il s'agisse des partis ayant fait le choix de participer à ce scrutin ou des autres formations qui n'ont pas encore tranché la forme que prendra leur présence à cet événement, le temps est à l'action politique. Déjà animée depuis l'annonce de la présidentielle après de longs mois de léthargie, la scène politique nationale vit, plus que jamais, au rythme de la présidentielle.
Celle-ci n'a pas laissé indifférent le personnel politique qui a vite investi l'espace public, tout en redonnant vie à des entités partisanes sclérosées pendant longtemps. La tenue de cette élection présidentielle a permis ainsi à la parole de reprendre ses droits et à la pluralité politique de s'exprimer dans l'espace public.
Il est vrai que les partis politiques étaient déjà dans le mouvement depuis l'annonce de la tenue de la présidentielle en septembre au lieu de décembre. Ils étaient, en effet, plusieurs partis politiques à sonner le réveil de leurs instances. Nous avons dès lors assisté à un regain de l'activité partisane en lien avec le scrutin présidentiel. Et nous avons assisté également à une profusion de l'activité partisane entre sessions extraordinaires des instances de délibérations ou à l'installation de commissions de réflexion appelées à étudier les enjeux du scrutin. Cette séquence a donné lieu à une première décantation où il a été loisible de constater les ambitions et les intentions des uns et des autres. Certaines formations politiques n'ont pas mis beaucoup de temps pour annoncer leur position. D'autres continuent encore à débattre au niveau de leurs structures partisanes ou dans le nouveau cadre d'alliances contractées dans ce contexte électoral. Cependant, la convocation du corps électoral sonne l'accélération du processus. Aussi bien pour les parties qui n'ont pas tranché leur position, que pour celles qui se sont déjà lancées et qui peuvent désormais se rapprocher de l'Anie pour, notamment, le retrait des formulaires de souscription de signatures individuelles pour les postulants à la magistrature suprême. Autant dire que la convocation du corps électoral a sonné l'entame de la course présidentielle qui, à mesure que les semaines s'égrènent, dévoilera les forces qui l'animeront jusqu'au Jour J. Mais en attendant de voir plus clair les forces en présence pour ce scrutin, force est de constater que le contexte préélectoral a provoqué un déclic dans les milieux politiques, appelés à susciter l'adhésion des populations à leurs discours.

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