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Achat de véhicules neufs

Un jeu de patience

Passer commande suppose une certaine période d’attente pour pouvoir caresser l’objet de ses rêves.

«Il s’agit de l’ensemble du parcours, depuis l’embarquement de ces véhicules dans les navires et leur acheminement en Algérie, jusqu’à leur transfert au niveau des agents agréés pour les livrer à leurs nouveaux propriétaires. » Acquérir un véhicule neuf se conjugue avec patience et longueur de temps. De nombreux citoyens se résolvent, désormais, à cette réalité. A.M., marin de profession, est de la catégorie d’Algériens qui ont la chance de disposer d’une bourse qui leur permet de postuler pour l’achat d’une berline neuve, choisie dans les derniers contingents de véhicules introduits sur le sol national. Envisager l’achat d’une rutilante voiture passe également par le recours au précieux secours qu’apportent amis et proches au sein des concessions, la nature humaine étant ce qu’elle est. Les plus chanceux dans cette course à l’acquisition de ces produits de rêve peuvent faire la fine bouche et hésiter avant de s’engager auprès des vendeurs agréés pour s’orienter vers l’importation individuelle. C’est le cas de B.H., jeune cadre dans une entreprise privée et dont les économies lui permettent de lorgner une belle citadine française. Tous doivent, toutefois, composer avec le facteur temps. Passer commande suppose ainsi une certaine période d’attente pour pouvoir caresser l’objet de ses rêves. L’incapacité temporaire des concessionnaires à répondre immédiatement et intégralement à la demande accrue en véhicules neufs, fait que l’on se résolve à ce jeu de patience. Certes, le marché automobile national connaît une reprise, après plus de cinq années de traversée du désert. Cette dernière aura laissé de profonds stigmates sur le marché des quatre roues, d’où la difficulté des professionnels à honorer illico presto les commandes. En ne tenant compte que de la période comprise entre 2018 et 2023, l’on réalise l’ampleur des volumes qu’aurait pu engloutir le marché automobile, mais qui ne se sont pas réalisés, faute d’import, fait-on remarquer, tout en estimant que la demande reste supérieure à l’offre et que le besoin en véhicules neufs, en tenant compte de ladite période de disette, équivaudrait à un million d’unités. C’est dire l’effort que doivent fournir les patrons de concessions au cours des prochains mois. Le tableau n’est pas pour autant complètement noir, puisque l’on pressent la reprise prochaine du business automobile. L’on annonce à ce titre que le marché retrouvera ses marques dès le second semestre de 2024. Fiat du Groupe automobile Stellantis qui a ouvert le bal en mars 2023, sera incessamment talonnée par d’autres marques, alors que les marques chinoises sont déjà sur les starting-blocks, en vue d’une véritable offensive. Les contingents automobiles qui seront aux portes du pays permettront l’expression d’une saine concurrence tout en offrant un large éventail de choix aux consommateurs, que ce soit en prix ou en modèles. Cette affluence sera particulièrement remarquable au cours du premier trimestre de l’année prochaine, annonce-t-on. Hakim Boutehra, Managing Director de Stellantis Maghreb s’est exprimé sur les perturbations que connaît encore le marché automobile et la difficile mission de satisfaire les clients, notamment en ce qui concerne la marque transalpine. « Ces perturbations ne sont pas dues à la firme italienne.

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