{{ temperature }}° C / {{ description }}

Cité introuvable.

Lancement du projet de gazoduc transsaharien

L'ultime étape

«Pour nos pays, à travers le projet Tsgp, les dividendes attendus portent sur le renforcement de leurs positions de fournisseurs fiables, dont la réputation en la matière n'est plus à démontrer.».

À sa 3e étape de lancement, le mégaprojet du gazoduc transsaharien (Tsgp), enregistre une avancée remarquable.
La 3e réunion ministérielle tripartite Algérie-Niger-Nigeria, tenue jeudi à Alger, sur le projet, s'est soldée par la signature d'un mémorandum d'entente entre les trois parties. Autant dire qu'en l'espace d'une année, et à travers trois rencontres, la relance de ce projet reflète une détermination sans faille des trois partenaires à marquer un tournant décisif du développement énergétique et économique en Afrique. C'est dans ces termes, que cette étape revêt une importance particulière, du fait qu'elle confirme l'engagement des trois parties, à mettre tous les moyens pour concrétiser ce projet stratégique, dans les délais les plus courts. C'est ce qu' a précisé Arkab «la réunion d'Alger intervient après deux précédentes réunions tenues à Niamey et Abuja, où plusieurs décisions ont été prises, notamment la mise en place d'une équipe technique et d'une commission de contrôle de haut niveau, chargées de l'élaboration et de l'actualisation de toutes les études techniques et financières, ainsi que des études de faisabilité relatives à la réalisation de ce projet».
Une importance que les autres partenaires partagent et valorisent à plus d'un titre.
Pour le ministre d'Etat nigérian des Ressources pétrolières, Timipre Syla et le ministre nigérien de l'Energie et des Energies renouvelables, Mahamane Sani Mahamadou la réunion d'Alger s'articule comme un accélérateur significatif de la réalisation de ce projet. Une avancée qui dénote de l'importance des répercussions économiques de ce projet sur le continent africain, notamment en termes de positionnement sur les marchés internationaux de l'énergie. Car il y a lieu de convenir que sur le plan international, et dans la conjoncture actuelle, ce mégaprojet se présente comme une soupape de secours, en matière d'approvisionnement en gaz, pour l'Europe. Notamment en période hivernale.
Une opportunité historique pour les économies africaines de réajuster la valeur de leurs richesses, lors des échanges avec l'Europe, à travers un investissement commun et inédit. C'est dans cette optique que M.Arkab a considéré que «la récente survenance des perturbations des approvisionnements en produits énergétiques, en général, et celles liées aux approvisionnements en gaz naturel en particulier, observée sur les marchés gaziers internationaux, nous interpelle à plus d'un titre quant à la place qu'occupera cette noble source d'énergie dans le mix énergétique futur».
Un rôle qui interviendra selon les experts, autant sur la sécurité des approvisionnements en gaz des marchés internationaux, que sur le développement et la croissance des pays fournisseurs.
Une position qui pourrait à travers les revenus attendus, propulser les initiateurs de ce projet, et l'ensemble de l'économie africaine, dans une position de force en matière de négociation et d'échanges. Ce qui a poussé certains spécialistes à l'éventualité de créer une organisation de pays exportateurs de gaz, à l'image de l'Opep.

De Quoi j'me Mêle

Placeholder

Découvrez toutes les anciennes éditions de votre journal préféré

Les + Populaires

(*) Période 7 derniers jours