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Les organisateurs dressent le bilan

«Une édition réussie à tous les niveaux»

Mohamed Allal et Hassan Kechach respectivement, commissaire et directeur artistique du festival d'Annaba du film méditerranéen ont animé, mardi matin, un point de presse, afin de faire part du bilan de cette édition.

Se disant d'emblée satisfait, Mohamed Allal fera remarquer que les retours des médias étaient positifs. Il citera les deux slogans de cette édition du festival qui avait disparu depuis quelques années, à savoir «Nouvelle vision» et «Le retour» dans le cadre de «Annaba vive le Cinéma!». Et de souligner l'émergence entre-temps de nombreux festivals de grand acabit. «Le retour devait par conséquent être grand, faire du bruit et avoir un très large écho. E t je pense que cela a eu lieu, voire plus. Le citoyen algérien ne parle que du festival d'Annba depuis une semaine que ce soit en bon ou en mauvais. L'évenement a été enregistré avec succès. Tout le monde sait qu'il existe un festival du film méditerranéen. C'était notre objectif, d'où le fait qu'on ait voulu que la cérémonie d'ouverture soit grandiose et qu'elle fasse parler d'elle.». Et de relever le nombre de plus de cent journalistes qui étaient présents pour couvrir l'événement et environ 200 photographes, aussi, l'affluencelu u public était extraordinaire et a dépassé toutes nos attentes. Un nombre de plus de dix mille personnes, voire plus, a été constaté grâce aux tickets. La cinémathèque était comble chaque jour, les activités au niveau de l'universalité ont enregistré un nombre record d'étudiants, soit plus de mille personnes le deuxième jours. La cour était remplie de monde. Aussi, ce qui a caractérisé cette édition est la programmation qui a été à la hauteur. Les films ont été diffusés en DCP. Les ateliers de formation ont attiré plus de cent jeunes, encadrés par des personnalités prestigieuses que ce soit dans le scénario, l'écriture, la production, l'acting, les master- class aussi. Il y a eu aussi le symposium autour de l'industrie cinématographique qui va remmetre aujourdhui ses conclusions. Je n'omettrai pas de parler de «Viva Palestina», un programme qui a englobé onze Palestiniens entre cinéastes et producteurs qui ont pris part à cette section en projetant des films sur la Palestine. Idem pour le pays invité, à savoir l'Italie dont le cinéma a été présente, notamment par une conférence de critique sur les «130ans de cinéma italien». Tout ce qui a été tracé a été respecté. L'affluence du public fut exceptionnelle. Pour preuve, les autorités ont du fermer la route durant une semaine pour laisser passer les gens. Il fallait que le festival ait une certaine crédibilité. Pour se faire, le président du jury se devait d'avoir une palme d'or. La comédienne espagnole a également participé à faire la promotion de la ville d'Annaba, à travers le monde. Le deuxième critère est la bonne qualité des films. J'ai vu des gens rire et d'autres pleurer...ce festival restera dans l'histoire. Les autorités locales réfléchissent à ouvrir un multiplexe cinéma suite à l'engouement du public.». Et dire encore: «On a travaillé pour actualiser le programme, même si sur le plan juridique il s'agit de l'édition 2023. Mais on n'a pas voulu se contenter de cela.»À propos de la date du festival, Mohamed Allal dira que le mois d'avril est bon pour constituer «Le printemps du cinéma». Pour Mohamed Allal les stars du festival sont Allal Yahiaoui, Tahar Boukella et Rachid Allal. «Le reste est une histoire de goût et de niveau intellectuel de chacun...Si personne ne fait d'interview avec le grand critique de cinéma italien, ce n'est pas mon problème. Moi j'ai fait l'effort de le ramener..Pour le reste, c'est aux autres de faire leur travail. De notre côté, on a fait ce qu'il fallait. Les erreurs sont humaines. Si tu ne travailles pas, tu ne pourras pas te tromper. Ça en fait partie.». À propos de la philosophie du festival, Mohamed Allal estimera qu'il fallait mettre aussi en avant nos professionnels du cinéma algérien, y compris de la diaspora pour qu'ils représentent dignement le septième art algérien aux côtés des invités étrangers. Notre stratégie est de mettre en valeur nos figures algériennes pour qu'elles brillent face aux étrangers en donnant ainsi une bonne image de l'Algérie, vis à-vis des autres. J'aurai bien aimé inviter Jhonny Deb. Ce n'est pas très difficile. On peut y arriver».Pour Hassan Kechache, l'essentiel était de revenir avec une nouvelle vision, notamment dans la forme. «On a aussi réfléchi à la manière de construire des ponts entre le cinéma et les jeunes, notamment au niveau de la formation.» Ce dernier, relèvera aussi les difficultés rencontrées pour monter cette édition tout en aspirant que la prochaine édition soit meilleure, en partant de la capitalisation des bienfaits de celle qui vient de s'écouler.

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