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Une semaine agitée pour les politiques en France

La semaine du 7 au 13 juin a vu le président français Emmanuel Macron giflé et un des leaders de la gauche Jean-Luc Melenchon enfariné, dans un contexte de violence croissante au cours des mois précédents, marqué par des agressions physiques de forces de l'ordre, de pompiers et d'élus locaux. À la base, disent des spécialistes, un «déficit impressionnant de corps intermédiaires», c'est-à-dire des acteurs qui se font le relais entre le pouvoir et la population (partis, médias, intellectuels). «Il y a, en haut de la pyramide, un Président qui est censé être tout puissant alors qu'il ne l'est pas. Et, en bas, des citoyens en colère, isolés les uns des autres», de sorte que le débat devient quelque peu hystérique». Emmanuel Macron a été critiqué, très tôt dans son mandat, pour la centralité et la verticalité de l'exercice de son pouvoir, parfois qualifié d'autoritarisme. Ces critiques se sont accentuées, lors des crises des Gilets jaunes et sanitaire, et ont été émises, aussi bien par l'opposition de gauche dont l'ancien Premier ministre Lionel Jospin que par la droite.

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