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Djamel Belmadi, sélectionneur de l’EN algérienne

«Prêt à affronter les Bleus»

«J’aimerais jouer contre les Français car ils sont champions du monde, dans cette envie de me frotter aux meilleurs pour progresser», a-t-il déclaré à L’Equipe.

Avant la crise du coronavirus, il a longtemps été question d'organiser un match amical entre la France et l'Algérie au cours des prochains mois. Sur le terrain lors de la seule précédente confrontation entre les deux sélections (le match avait été interrompu à la 76' après envahissement du terrain alors que les Bleus menaient 4-1), le sélectionneur des Fennecs, Djamel Belmadi, aimerait que son équipe se frotte à nouveau à son adversaire, pas forcément pour l'aspect symbolique, mais avant tout pour des raisons sportives. «Est-ce que je rêve d'un match face aux Bleus? Ce serait mentir de dire ça, car je n'ai pas aimé ce qui s'est passé... Ce fut un petit traumatisme. En fait, au-delà du symbole, j'aimerais jouer contre les Français car ils sont champions du monde, dans cette envie de me frotter aux meilleurs pour progresser», a souligné le technicien, hier, dans les colonnes de L'Equipe. Le technicien de 44 ans rêve, bien évidemment, de qualifier l'Algérie pour la Coupe du monde 2022, qui se tiendra au Qatar, et enregistrer une 5e participation dans l'histoire des Verts à une phase finale d'un mondial. «L'histoire est incroyable. Quand je vois la probabilité d'un pays comme le Qatar organiser une coupe du monde et de pouvoir y aller en tant qu'entraîneur de l'Algérie... C'est du 0,1%, non? On va d'abord penser à se qualifier et ce ne sera pas aisé (cinq pays dans la zone Afrique)», a-t-il fait savoir. Le champion d'Afrique ajoute: «Mais si on a la chance d'y être, on n'ira pas avec cette idée de participer. Il faut croire en l'impossible, avoir de l'ambition. Vivre une coupe du monde dans le pays où je suis né comme entraîneur, j'y vois un signe de destin.» Dans cette même interview, le sélectionneur de l'Algérie a fait quelques confidences. Invité à citer les entraîneurs qu'il admire le plus, il en a dégagé un. «Je vais regarder Guardiola, Klopp, Zidane,.... On ne réalise pas, d'ailleurs, à quel point Zidane est un très grand entraîneur. Si Mourinho ou Guardiola gagnent trois fois la C1, on crie au génie. Zidane c'est une forme de génie, même s'il n'a pas révolutionné tactiquement le jeu. Mais on parle parfois de philosophie chez certains qui n'ont rien gagné. À un moment, on veut quoi? On est jugé sur la victoire ou sur la super philosophie? Quand on bosse pour un club ou une équipe nationale, ce que les gens attendent, c'est que tu gagnes.»

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