{{ temperature }}° C / {{ description }}

Cité introuvable.

Tests PCR «financés par la LFP» aux clubs de la Ligue 1

Medouar coincé dans une éprouvette

Son mandat expiré à la tête de la Ligue de football professionnel (LFP), Abdelkrim Medouar est autorisé à gérer les affaires courantes de celle-ci jusqu'à élection d'un nouveau président.

Vendredi matin, sur les ondes de la Radio nationale, le président de la Ligue de football professionnel (LFP), Abdelkrim Medouar, a annoncé «une bonne nouvelle» pour les clubs de la Ligue 1. «Nous sommes disposés à prendre en charge les tests PCR des clubs durant tout l'exercice, soit 1000 personnes, entre joueurs et staffs, par journée de championnat.
Les pouvoirs publics doivent nous aider à faire réussir cette démarche, en garantissant ce type de tests dans chaque wilaya», avait-il indiqué. Mais dans la soirée, et dans une nouvelle déclaration sur El Bilad TV, Medouar apporte quelques «précisions». «Nous demandons à ce que les pouvoirs publics nous aident à récupérer, dans les meilleurs délais, notre argent chez l'EPTV (télévision publique), bloqué depuis 2 ans. Cet argent sera destiné aux clubs afin de les aider à appliquer cette procédure du protocole sanitaire», précise-t-il. Seulement, il faut savoir que cet argent des droits TV dont parle Medouar est destiné, déjà, à ces clubs. Autrement dit, il leur revient de droit. Comment se fait-il, le cas échéant, que Medouar parle d'une «aide» de la part de son instance? Ces tests PCR coûtent, pour chaque match, environ 50 millions de centimes à la trésorerie des clubs, en sachant que la LFP, dans sa feuille de route, comptent programmer deux journées de championnat par semaine. À la fin de la saison, le montant global des frais de tous les clubs, juste pour les tests PCR, avoisinera les 80 milliards de centimes. La LFP est-elle en mesure de prendre en charge ces frais? L'on est tenté de dire que cela est «impossible» dans la mesure où le budget de l'instance gérée par Medouar est bien au-deçà de ce que cela nécessite. En dépit de ce volet, il est à se demander, encore, si la décision, dans ce sens, revient à Medouar. Celui-ci, dont le mandat a expiré à la tête de la LFP, a été «autorisé» le 25 octobre dernier à gérer les affaires courantes de cette instance jusqu'à la tenue de l'AG élective. Le cas échéant, le président n'a pas le droit de prendre des décisions concernant le volet financier.
Ce qui devait se faire, c'était de passer par le Bureau fédéral, en sa qualité d'organe exécutif de la Fédération algérienne de football. S'agit-il là d'une manière, de la part de Medouar, de dégager sa responsabilité après le maintien du système de compétition de la Ligue1 à 38 journées? Qu'à cela ne tienne, étant donné que la grande responsabilité incombe aux clubs eux-mêmes. Malgré la correspondance du directeur général du CA Bordj Bou Arréridj, Nadir Bouzenad, en date du 9 novembre 2020, demandant à ce que ses compères examinent la possibilité d'une éventuelle modification du système de compétition, 5 clubs seulement ont répondu à la consultation. Ceux qui se sont abstenus ont argué leur position par le fait qu'ils ont refusé un championnat à deux groupes (Centre/Est et Centre/Ouest), «seule proposition inscrite», selon eux. Or, dans cette correspondance, dont nous détenons une copie, l'on trouve deux formules: celle de deux groupes et celle de jouer la phase-aller seulement sur un terrain neutre. À qui la faute? Chacun a sa part et est appelé à l'assumer.

De Quoi j'me Mêle

Placeholder

Découvrez toutes les anciennes éditions de votre journal préféré

Les + Populaires

(*) Période 7 derniers jours