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Champions League d’Afrique – 16es de finale retour : A l’approche du match retour face au Horaya Conakry

La JSK craint les conditions extrasportives

Avant de penser à cette manche retour, les Canaris doivent préparer le match de la 5e journée du championnat, le 24 du mois courant face au CRB au stade du 1er-Novembre de Tizi Ouzou.

Les dirigeants de la JSK commencent déjà à prendre les dispositions nécessaires en vue du match retour de la Champions League face à l’équipe guinéenne du Horaya Conakry.
Cette confrontation soulève de l’angoisse et des appréhensions au sein de la direction du club kabyle, malgré la victoire au match aller (2-0) à Tizi Ouzou.
Le score ne semble pas lever le doute pour ces derniers, connaissant l’adversaire usant de moyens extra-sportifs sur son terrain.
En effet, les dirigeants kabyles ont une bonne idée des pratiques des dirigeants de l’équipe adverse sur leur terrain.
Passant des intimidations aux pressions par la violence sur le terrain et des arrangements aux menaces de l’arbitrage, les Guinéens ont donné l’exemple à plusieurs reprises. Le cas le plus flagrant et que les supporters de la JSK se partagent sur les réseaux sociaux est sans conteste celui relatif à leur confrontation face au club libyen d’Ennasr de Benghazi, qui a battu les Guinéens au match aller par (3-0) et qui perd au retour à Conakry par (2-6).
Toujours au chapitre des appréhensions et des inquiétudes, il est à rappeler qu’Hubert Velud avait déjà averti ses joueurs quant à l’état impraticable du terrain sur lequel se jouera le match.
Le stade du 28 Septembre de Conakry est, en effet, mal entretenu.
Selon des observateurs qui ont suivi les compétitions antécédentes, les dirigeants du Horaya ont toujours laissé le terrain en mauvais état pour déstabiliser le jeu de l’équipe adverse.
La situation qui inquiète le club kabyle ne semble cependant pas être inscrite sur les préoccupations de la CAF.
De leur côté, les supporters affirment que le plus grand problème qui risque de mettre en difficulté leur équipe est incontestablement l’arbitrage.
Jusqu’à présent, malgré les améliorations apportées, il n’en demeure pas moins que l’arbitrage africain reste fébrile face aux pressions externes au terrain.
Preuve en est, l’instance africaine a souvent fait appel à des arbitres européens et autres pour officier des rencontres de la CAN.
Les compétitions africaines sont entachées par ce phénomène d’impartialité des référés qui ont souvent causé l’élimination de clubs que tout prédisposait à la qualification.
En tout état de cause, les Jaune et Vert n’ont d’autre choix que de se préparer pour une grande bataille sur le terrain du
28 Septembre de Conakry.
Pour ce faire, Velud, en fin connaisseur des terrains et du football africain, compte déjà mettre tous les atouts de son côté.
Dans ces conditions, tous les techniciens préconisent de ne pas laisser l’adversaire jouer dans sa surface, et cela en portant le jeu dans le camp adverse.
C’est aussi une manière pour lui d’éviter les dégâts de l’arbitrage qui peut siffler des coups francs et des penalties imaginaires. Jouer le maximum dans la surface de l’adversaire est le meilleur moyen de le cantonner dans ses retranchements.
Ne dit-on pas que « la meilleure défense c’est l’attaque » ? A méditer…

De Quoi j'me Mêle

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