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Organisation des Jeux méditerranéens 2021

À qui profite l’intox ?

Amar Addadi s’est montré optimiste pour l’organisation des Jeux méditerranéens 2021 d’Oran, en affirmant que les travaux des installations sportives et d’accueil «sont en avance».

«C’est un canular n’ayant aucun fondement, l’Algérie ne se rétracte jamais », dira un cadre du secteur de la jeunesse et des sports ayant requis l’anonymat. Sur sa lancée, il a ajouté que « les JM-2021 se tiendront dans de très bonnes conditions ». Une telle déclaration vaut son pesant d’or venant en réponse à une déclaration imputée au président du Comité international des Jeux méditerranéens (CIJM), Amar Addadi. L’information, ou encore la désinformation rapportée par « un petit journal régional n’ayant aucun audimat », fait état d’un éventuel désistement par l’Algérie des JM-2021. Pis encore, l’on est allé jusqu’à écrire « Amar Addadi donne l’alerte, l’Algérie pourrait abandonner l’organisation des Jeux méditerranéens 2021 prévus à Oran ». Ce n’est sûrement pas une bonne information. Toutefois, les autorités censées prendre les choses au sérieux sont, jusque-là, restées sur la défensive en ne jugeant pas utile de répondre ni encore moins d’apporter des précisions. Pour les pourvoyeurs d’une Algérie à l’image ternie, l’on fait croire, à travers les déclarations de Amar Addadi, qu’il y a « un retard préjudiciable, déjà, en matière de préparatifs d’ordre juridique et organisationnel, enregistré dans le camp algérien ». Cela se dit outrageusement à toute nation fournissant de son meilleur pour redorer son blason et marquer, une bonne fois, son retour dans les concerts internationaux. En agissant de telle sorte, les relais locaux du système bouteflikien, ayant transformé leurs locaux en permanence de soutien, ne trouvant rien de mieux à faire que de
« dénaturer cette Algérie ayant combattu et vaincu le terrorisme et mis à plat le système bouteflikiste ». Le rédacteur d’une telle ineptie est allé jusqu’à qualifier Ammar Addadi de « vieux routier » vu qu’il brigue un cinquième mandat à la tête du CIJM. Il, ajoute-t-il, exonère l’Etat « au vu des immenses efforts fournis dans la réalisation des infrastructures sportives et les budgets débloqués pour l’organisation de cet événement et le travail des autorités locales, notamment pour ce qui est de l’extension de l’aéroport, de l’aménagement urbain » souligne-t-il, un retard considérable est enregistré, notamment au niveau du nouveau stade olympique de Belgaïd, visité à plusieurs reprises par le wali d’Oran, Mouloud Cherifi. « Sans le dire expressément, l’Algérie risque de perdre l’organisation des JM », a-t-on relevé de l’écrit de celui qui est qualifié de « porte-parole des causes perdues » en commettant, très souvent, « des écrits qui ne répondent à aucun standard journalistique ni encore moins d’éthique professionnelle ». Le rédacteur, se référant aux aveux, difficiles à confirmer, de Amar Addadi, ajoute qu’au CIJM, « l’on est inquiet. On n’a pas d’interlocuteur. Il y a un travail monstre qui attend les différents organisateurs, mais aussi des délais à respecter ». Et ce n’est pas tout. L’on relève également que le rédacteur, brouillé dans ses
« fantasmes » et sa « désobligeance » vis-à-vis de l’Etat l’ayant embastillé, auparavant, pour une affaire de faux et d’usage de faux, signe et persiste tout en se mêlant d’une mission qui n’est pas la sienne en rédigeant, sans se référer à une quelconque autorité, des lexies faisant de l’Algérie un Etat perdu ou encore instable en désignant, sans le dire, les organisateurs des JM. « On doit connaître la date exacte de ces joutes pour pouvoir inscrire l’événement au calendrier international », a souligné le rédacteur du canular. « Ceci sans parler d’autres aspects relatifs aux volets technique et organisationnel », a-t-il déploré. Et d’en rajouter d’un ton plutôt menaçant, au lieu de se contenter de rapporter les faits : « Si l’on se réfère à la charte, le CIJM est en droit d’annuler l’édition d’Oran ». Au final, il spécule tout simplement arraisonner un événement qui a été tant défendu par les hautes autorités algériennes en paraphrasant qu’«il est vrai que pour le commun des mortels, l’échéance peut paraître encore lointaine, mais le patron du CIJM sait de quoi il parle, maîtrisant le moindre détail d’une manifestation gigantesque qui s’apparente à des JO de moindre dimension. Sera-t-il entendu ? » Pourtant, Amar Addadi, accompagné du directeur exécutif du Comité d’organisation des jeux de Tarragone, Javier Sanchez, du maire de Tarragone, Félix Ballesteros, et du président du Comité olympique espagnol, Blanco, en revenant sur le déroulement et l’organisation des JM-2018 clôturés en Espagne, s’est montré optimiste pour les JM-2021 d’Oran en affirmant que les responsables sont à cheval et pour la première fois les travaux des installations sportives et d’accueil sont en avance sur les aspects techniques, faisant allusion au retard dans l’installation du Comité d’organisation.
De son côté, Javier Sanchez a énuméré les moyens logistiques et humains (transport, hôtels, volontaires…) mis en place pour la réussite de cet évènement tout en reconnaissant les difficultés rencontrées lors des premières journées, notamment concernant les moyens de transport pour le déplacement des différentes délégations. À quoi servent donc ces cancans et ces calomnies visant à ternir l’image d’une Algérie que l’on veut tous pleine de couleurs ? Plus que jamais, les instances locales en charge des préparatifs pour un tel événement d’envergure internationale sont interpellées, une fois de plus, à mettre en place une stratégie de communication devant réagir à la hauteur des événements et remettre les pendules à l’heure à la moindre bévue. En attendant, seuls le wali d’Oran et la direction de communication s’acquittent de cette tâche qui n’est réellement pas la sienne. 

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