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L’Apoce a recensé 50 cas de viande putréfiée

Revoilà le mouton…bleu!

L’Apoce précise, néanmoins, que les moutons concernés par ce phénomène ont été, pour la plupart, achetés dans des points de vente non agréés.

Cet Aïd n’aura pas échappé au scénario de la viande putréfiée ! Au lendemain de cette fête religieuse, l’Association de protection et d’orientation du consommateur et son environnement (Apoce ) annonce avoir recensé une cinquantaine de cas à travers le territoire national. «Nous avons reçu plusieurs plaintes de citoyens qui ont découvert que la viande de leurs moutons avait viré au vert et s’était putréfiée sous leurs yeux», assure cette organisation de protection des consommateurs. Des photographies reçues de plusieurs régions du pays ont été publiées par cette association. L’Apoce précise, néanmoins, que les moutons concernés par ce phénomène ont été, pour la plupart, achetés dans des points de vente non agréés. Il faut dire 50 têtes sur plus de 4 millions sacrifiées cela reste un chiffre des plus marginaux. D’ailleurs, par rapport aux deux dernières années, où l’on a vu l’apparition de ce phénomène, le chiffre est en nette régression surtout que cet Aïd a été des plus caniculaires. On avait enregistré plusieurs centaines de cas, ce qui avait agité le pays au point d’en faire une inquiétude nationale. Et pour cause, les Algériens qui s’étaient ruinés dans l’achat du mouton de l’Aïd ont été obligés de le jeter à cause de sa putréfaction. Au point où cela avait créé un « conflit » national entre le ministre de l’Agriculture et celui du Commerce. Ils s’étaient renvoyé la responsabilité avant d’ouvrir une enquête qui aura accouché d’une… souris. Celle-ci n’a abouti à aucun résultat concret, concernant une molécule désignée comme responsable de la putréfaction de la viande du mouton de l’Aïd.
Les services vétérinaires s’étaient contentés d’expliquer que «l’engraissement rapide des bêtes en un temps très court est pour beaucoup dans cette détérioration de la viande». Le «dopage» des moutons serait donc derrière ce phénomène, sans identifier quels sont exactement les produits incriminés. Les associations de protection des consommateurs, ainsi que les autorités sanitaires ont choisi alors la sensibilisation des citoyens sur la nécessité d’acheter, leurs moutons dans des endroits agréés. Cette sensibilisation semble donc avoir fait son effet.
Enfin, si d’autres cas ne sont pas enregistrés dans les prochains jours…

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