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Après avoir menacé de boycotter les examens

Les syndicats font marche arrière

Les syndicats du secteur de l’éducation nationale jouent la carte de l’apaisement.

L'augmentation des salaires des travailleurs du secteur de l'éducation est l'un des dossiers les plus importants auxquels devra s'attaquer la tutelle, d'autant que les syndicats autonomes du secteur ont décidé de surseoir à leur menace de boycott des examens officiels.
Neuf organisations syndicales viennent d'appeler «à l'impératif de garantir le bon déroulement des examens nationaux et d'assurer leur réussite.» C'est ce qui ressort d'un communiqué signé par l'Unpef, l'Organisation algérienne des professeurs de l'Education, le Conseil national autonome des censeurs des lycées (Cnacel), le Conseil des lycées d'Algérie (Cla), le Syndicat algérien des travailleurs de l'éducation (Sate), le Syndicat national autonome des fonctionnaires de l'intendance de l'éducation (Snafie), le Syndicat national autonome des conseillers de l'éducation (Snace), le Syndicat national des superviseurs et adjoints de l'éducation (Snsae) et le Syndicat autonome des travailleurs de l'éducation et de la formation (Satef). Tout en faisant allusion à «l'obligation» de recourir à la pression pour faire aboutir leurs revendications, les syndicalistes menacent de revenir à la charge à la prochaine rentrée scolaire. Le compte à rebours est lancé. «Il reste une trêve de plus de trois mois pour que les pouvoirs publics trouvent une solution,» souligne Boualem Amoura, le secrétaire général du Satev. Après les «menaces», place à «l'apaisement». Louable décision qui réjouit les parents d'élèves devant la crainte d'un report des examens d'autant que l'année scolaire a été fortement perturbée par les mouvements de protestations survenus juste après huit mois de vacances forcées en raison du Covid-19. Quant aux motifs ayant motivé la décision du gel du boycott, Boualem Amoura, dans une déclaration à L'Expression, a avancé «le manque d'organisation dans l'action des syndicats.» En effet, sur les 14 syndicats ayant appelé au mouvement de protestation prévu le 26 mai dernier à Alger, six syndicats ont fait marche arrière devant la menace prônée par la tutelle de sévir. Dans un communiqué, le ministère avait mis en garde contre les retombées pouvant découler de l'appel de certains syndicats à l'organisation de mouvements de protestation et au boycott des examens de fin d'année, lesquels risquent de «compromettre les efforts de prise en charge des préoccupations du partenaire social». Par ailleurs, il y a lieu de noter que la proposition d'augmentation du salaire de l'enseignant est avancée par les syndicats comme étant une réponse susceptible d'apaiser la colère des travailleurs de l'éducation. Celle-ci constitue la pomme de discorde entre eux et leur tutelle.

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