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Bouira

La vie reprend son rythme

Au deuxième jour après la fête de l’Aïd, l’activité commerciale reprend son cours timidement. Même si la majorité des magasins a ouvert, ceux de l’alimentation générale manquaient de produits frais comme le lait, les yaourts, les fromages… Selon les commerçants cela est dû à l’absence des livreurs qui, pour leur part, renvoient la balle dans le camp des producteurs. Les laiteries et les producteurs des boissons qui alimentent la wilaya de Bouira n’ont pas travaillé pendant deux jours en raison de la fête du Sacrifice. Les boulangers, à la différence des journées du dimanche et lundi, ont travaillé mettant fin à une vraie crise du pain pendant deux jours où il était difficile de se procurer une baguette de pain. Concernant les autres secteurs, la reprise a été constatée, notamment pour les transports publics qui ont grandement manqué pendant deux jours faisant le bonheur des clandestins. Les administrations ont fonctionné normalement en ce jour de réception. Une nouvelle fois, plusieurs directeurs étaient absents et les citoyens venus demander des entrevues sont repartis bredouilles. C’est cette situation qu’a vécue le hall du siège de la wilaya, hier, quand des centaines de citoyens sont venus rencontrer les responsables, qui pour un problème d’eau, qui pour une demande de logement, qui pour revendiquer l’emploi… il a fallu l’intervention des policiers pour calmer les esprits quand personne ne voulait recevoir ces plaignants. On retiendra le fait que les engagements de l’administration d’obliger les commercants à assurer un service sont une nouvelle fois restés lettre morte. Pendant deux jours nos villes donnaient l’impression de lieux inhabités et déserts surtout que la canicule a sévi et accentué ce sentiment. Timidement, hier, la vie reprenait le dessus dans un climat clément après une grosse averse qui s’est abattue sur la ville de Bouira. Ce deuxième jour est une occasion pour faire le bilan financier de l’année. La majorité des personnes questionnées pense que certaines habitudes doivent désormais disparaître. «Nous accumulons dépense sur dépense. A la rentrée scolaire on met le paquet pour les habits et les affaires scolaires. A peine le temps de rééquilibrer la situation que le Ramadhan arrive qui, malheureusement, coïncide avec la période des grandes vacances d’été. Le mois terminé c’est l’Aïd el Fitr, puis les fêtes, les noces et les cérémonies des reçus aux examens, la rentrée succède à cette période où les caisses sont remises à zéro.

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