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L’œil au Palais

La personnalité de l’inculpé

Certains conseils aguerris aux nombreuses entourloupes, ont l’art à la barre, de ne pas faire perdre leur temps aux juges du siège. Cette situation a lieu lorsqu’ils défendent un inculpé qui reconnaît les faits, si graves qu’ils soient. C’est pourquoi ces plaideurs vont à l’essentiel, à savoir, qu’ils vont directement à l’octroi des circonstances atténuantes ! Ici, c’est le pouvoir discrétionnaire du juge qui entre en scène. Le juge possède, pour ce faire, plusieurs conditions utiles et nécessaires à mettre sur le plateau de la balance avant de décider quoi que ce soit en matière de jugement juste et équitable.
Nous avons d’abord la personnalité du suspect, la nature du délit, et enfin, les antécédents judiciaires.
Le dossier est alors ficelé. Nous sommes tentés d’évoquer un détail de poids que d’autres pays avancés emploient sans aucune crainte : la personnalité de la victime. Oui !
La personnalité de la victime, son étude et son examen peuvent apporter beaucoup au procès et le juge peut décider, après avoir entendu toutes les parties en présence, en toute souveraineté et au-dessus de tout, la conscience tranquille. Justice aura été rendue dans le sens propre du terme. Seulement, depuis que la justice existe dans notre pays, force est de constater que tous les législateurs qui ont eu l’honneur de pondre des lois propres à notre pays, n’ont fait que copier l’autre, en l’occurrence le pays qui nous a dominé plus d’un siècle, sans essayer d’apporter une touche spéciale, nationale. Car comment expliquer qu’un pays où des Arabes, des Berbères, des descendants ottomans et même romains, byzantins, et pour remonter plus loin, carthaginois, aient des lois autres que celles qui doivent être nationales !
Il faudra repasser pour ce cas. Dommage !

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