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Des sentences douteuses?

Tout justiciable non initié aux décisions de justice, l'appel compris, crie tout de suite au «match truqué» ou «vendu», sous-entendu que le verdict d'une affaire donnée a été négocié, surtout si les relaxés, à la sortie de la bâtisse, crient sur tous les toits que leur relaxe a été grassement monnayée!
En un mot, les frais relaxés veulent faire enrager l'adversaire, et parlent de corruption, sans apporter la moindre preuve! Mais avant d'évoquer ces histoires, parlons un peu mieux du parcours d'un dossier de justice et les bobards de la rumeur! Quand une affaire éclate, et qu'elle arrive dans les tiroirs du parquet, les mauvaises langues se délient et versent leur fiel, bien avant son examen. Il est vrai que la justice est réputée comme difficile à manier.
Un dossier est lancé. C'est alors le début d'une lente et agaçante démarche de l'appareil judiciaire, le lourd appareil judiciaire qui a fait dire aux sages: «Qu'il valait mieux un mauvais arrangement qu'un bon procès!».
Le comble, c'est que la fameuse bande est composée de personnes mineures et d'autres majeures.
Le scandaleux verdict de la cour d'Alger a vu celui des mineurs augmenter de 2 ans fermes à 4 ans, alors que les majeurs s'en sont tirés le 28 novembre 2016, avec une relaxe qui a poussé Bachir, le père de la victime à se mettre dans tous ses états et à s'exclamer, la face décomposée par l'ire: «Mais alors, qui a mis dans ce piteux état, mon enfant? C'est le résultat d'un rude et sale travail d'adultes, pas des seuls mineurs!» Ce drôle de cinéma va pousser le pauvre Bachir D. à nommer le «chat», chat!
Il est plus que convaincu que les bourreaux majeurs de son fils, ont réellement «payé» les juges, pour leur relaxe puisqu'ils ne l'ont pas caché, en le répétant à tout bout de champ, aux personnes qui les connaissent ou, pis encore, pas du tout!
Peut-on lui en vouloir? Allez donc expliquer à ce malheureux papa qu'un procès est terminé, tout est clôturé, les allusions ou les accusations, avec! Mais là où le parent vous stupéfie, c'est au moment où il vous sort sous le nez, une convocation du parquet de Bab El Oued, (cour d'Alger), vous explique que ce bout de papier lui était parvenu, 20 jours seulement après le début du «Hirak béni»
(le 14 mars 2019), soit, trois semaines après le début des marches pacifiques! «C'était là un sale «coup de pub» pour annoncer un pseudo
changement, dans la justice, en particulier!
«La preuve? 19 mois après m'avoir entendu, où en est -on? Nous étions au rez-de chaussée, en mars 2019; aujourd'hui, nous sommes au... premier sous-sol! C'est une preuve en plus que le dossier est trafiqué! Certes, le ministre de la Justice m'a répondu, mais «administrativement, pas pénalement»!
Le père se tait et clôture: « Il ne me reste qu'Allah et les responsables de la cour d'Alger qui m'ont certifié que le sang de mon fils n'aura pas coulé pour rien!».

De Quoi j'me Mêle

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