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Recul du taux d’occupation des lits d’hospitalisation

Une amélioration à maintenir

Le taux d’occupation des lits au niveau national est passé de plus de 85% en juin dernier à 40% ces derniers jours.

Entre les différentes courbes qui ont marqué l'évolution de la situation sanitaire, dénotant une situation de stabilité, notamment dans le nombre des cas de contamination et des décès. Alors que la crainte de voir arriver une 2e vague, était grande à l'approche des fêtes et de la saison estivale, le constat actuel semble pencher pour une situation de stabilité.
À ce titre le directeur des structures de proximité au ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, le docteur Faouzi Benachenhou a évoqué «un recul du taux d'occupation des lits d'hospitalisation et de réanimation destinés à la prise en charge des cas atteints du Covid-19, et ce suite à une légère baisse des contaminations ces derniers jours.
Le taux d'occupation des lits au niveau national est passé de plus de 85% en juin dernier à 40% ces derniers jours, contre 36% pour les cas atteints de coronavirus admis en réanimation».
Une baisse significative qui affecte l'un des paramètres d'évaluation de la situation, en l'occurrence le taux d'occupation des lits en réanimation, qui se trouve au centre des préoccupations des équipes médicales, du fait que le plus grand danger dans la gestion de cette crise est, sans contexte, une insuffisance dans les capacités d'accueil de ce service, qui serait synonyme d' un échec, dû à une forte propagation du virus. Mais on n'en est pas là.
La stratégie de lutte engagée par l'Etat s'est essentiellement basée sur la prévention et la sensibilisation, bien que dans certaines wilayas que le professeur Benachenhou a pris comme exemple, notamment Alger et Oran, les autorités étaient contraintes de recourir à la mobilisation d'autre structures, pour ne pas arriver au seuil fatidique, celui de ne pas pouvoir recevoir les malades.
Une alternative qui semble avoir donné ses fruits, du fait que les chiffres d'aujourd'hui, confirment une amélioration dans la prise en charge, que le docteur Benachenhou explique par «l'association des walis dans la gestion de la situation, relevant que les walis ont rapidement recouru à des structures supplémentaires après que la situation a frôlé la ligne rouge».
Par ailleurs, les expériences d'ouverture des activités aux mois de mars et de juin, ont montré, suite à la recrudescence des cas de contamination, que le plus urgent était de s'assurer d'une part à stopper cette augmentation, ce qui a engendré le retour aux mesures de confinement et de limitation de déplacements, et notamment la mise en quarantaine des citoyens rapatriés de l'étranger. Et d'autre part, il était important de prendre en charge les citoyens affectés par la crise sanitaire et qui se sont rapidement retrouvés dans une situation de précarité après l'arrêt de leurs activités.

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