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Jil Jadid victime d’une cabale

Soufiane Djilali sort l’artillerie lourde

« Lorsque les partis auxquels appartiennent ces fachos iront dialoguer avec le nouveau pouvoir, auront-ils droit à ces mêmes attaques ? »

C’est avec consternation que le président de Jil Jadid, Soufiane Djilali, a dénoncé ce qu’il a appelé « une cabale » dirigée contre sa personne et son parti, à travers les réseaux sociaux, lui reprochant le fait d’avoir opté pour le dialogue, proposé par le président Tebboune « il est évident qu’aujourd’hui nous sommes devant une cabale organisée et concertée de très grande ampleur, avec une forme abjecte de haine, de mensonge et de violence, Le niveau des manipulations et des attaques grossières montrent à l’évidence qu’il ne s’agit pas là d’un débat politique, mais d’un règlement de comptes dont l’objectif est la tentative (stérile d’ailleurs) de détruire un parti politique qui gêne trop d’intérêts», précise Soufiane Djilali dans un communiqué rendu public à travers son compte Facebook.
Qualifiants ses détracteurs de « chemises noires » et « d’architectes populistes » et de « pseudo opposants », le président de Jil Jadid, n’ a pas manqué de souligner que ses positions durant ces dernières années ont été inchangées, notamment celles relatives aux conditions préalables au dialogue, en « l’occurrence, la libération des détenus d’opinion, l’ouverture des médias et de la vie politique », rappelant que ce sont les mêmes exigences énoncées lors des différentes rencontres des partis politiques et de la société civile. C’est dire que l’image d’une opposition constamment en conflits, colle inlassablement aux partis qui ont de tout temps tenté de créer un pôle qui aurait eu pour rôle d’équilibrer la scène politique. Mais c’était sans compter sur les affres du nomadisme politique, de la course vers le pouvoir et la guerre des intérêts qui a longtemps pollué la vie politique en Algérie. Et qui ont fait qu’aujourd’hui, la scène politique se trouve fragilisée, alors que se présente l’ultime opportunité d’asseoir les vraies règles de l’exercice politique, à travers un dialogue qui se veut, par définition, un point de départ des horizons politiques nouveaux, à même de permettre l’émergence des seules voies de résolution des conflits qui opposent les Algériens, fussent-ils pour ou contre la solution constitutionnelle qui a été adoptée par la voie des urnes.
Cela tant, dans son élan de dénonciation Djilali Soufiane ne semble avoir aucun doute sur la participation de ses détracteurs au dialogue et s’interroge : « Pourquoi les autres partis politiques et les personnalités qui ont répété mot à mot les positions de Jil Jadid ne sont-ils pas attaqués ? Lorsque les partis auxquels appartiennent ces fachos iront dialoguer avec le nouveau pouvoir, auront-ils droit à ces mêmes attaques ? Je lance le défi à ces pseudo-opposants qui n’ont été intéressés que par le râtelier du pouvoir et qui ont accepté d’être son instrument politique, de refuser le prochain dialogue et surtout de ne pas se présenter aux prochaines élections législatives ».
Autrement dit, si le point de discorde n’est autre que la participation, ou pas, au dialogue proposé en « main tendue » par le président de la République, il faut croire que les laboratoires qui œuvrent à anéantir la moindre chance, et tout espoir de voir le pays recouvrir sa légitimité, depuis les premières lueurs de la contestation populaire, et qui existent depuis tout le temps, continuent leurs travail de sape et de destruction, destiné à défricher le terrain pour les agendas étrangers, comme cela a été leur tâche pour servir la «3issaba».

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