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Atelier sur le flux migratoire à Tunis

Pourquoi les «cerveaux» fuient ?…

Lors de son intervention, la présidente de la Cgea a mis l’accent sur l’émigration de talents algériens vers l’étranger résultant d’une fuite des cerveaux.

Un atelier régional a été organisé les 2 et 3 juillet à Tunis par le Forum des entreprises du Forum mondial sur la migration et le développement (Fmmd). Cette rencontre, conçue en collaboration avec l’Organisation internationale des employeurs (OIE), a vu la participation de la Confédération générale des entreprises algériennes (Cgea) représentée par sa présidente Saïda Neghza. Ce Forum des entreprises en Afrique du Nord, tenu pour promouvoir le «dialogue entre le secteur privé et les gouvernements sur les politiques migratoires», s’est déroulé sous le thème: «Entreprises et migrations: intensifier le dialogue entre le secteur privé et les gouvernements.»
La délégation de la Cgea était composée de chefs d’entreprise du secteur privé, habilités à apporter leur expertise afin de renforcer un dialogue public-privé et participer à l’élaboration des politiques migratoires, est-il précisé dans un communiqué de la Confédération, parvenu à notre rédaction.. Les travaux de cet atelier, qui ont été clos hier, se sont déroulés durant deux jours sous forme de workshop et de tables rondes lors desquels les participants ont débattu de plusieurs thématiques relatives à l’impact des politiques migratoires sur les activités des entreprises et le cadre juridique relatif à l’immigration. Cette rencontre avait pour principaux objectifs d’adapter les cadres réglementaires dans le domaine de la formation de la mobilité, du développement, de l’évaluation de la reconnaissance de la compétence aux besoins des entreprises. Etait inscrit également au programme, l’établissement des filières migratoires fonctionnelles et régulières qui contribuent à limiter les activités illégales dont «la corruption, la traite des êtres humains et le trafic de migrants».
Un compte-rendu détaillé des débats sera communiqué aux gouvernements et aux entreprises. Lors de son intervention, la présidente de la Cgea a mis l’accent sur l’émigration de talents algériens vers l’étranger résultant d’une fuite des cerveaux. Elle a estimé que ce phénomène pourrait être un «réel obstacle» et «freiner la croissance de l’entreprise algérienne» qui sera «confrontée à une pénurie de compétences et de talents locaux».

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